LUE
l’on pourra recourir d'emblée à l’alitement absolu, 1l ne faudra pas hésiter à le prescrire, quel que soit le degré de gravité des cas. Ce qui variera alors c'est la durée de cet alitement. A cet égard, il est impossible de fixer d'avance un nombre de jours déterminé. Les progrès de l'amélioration peuvent seuls servir de guide.
Il ne faut pas se hâter de faire lever l'enfant sous prétexte que ses mouvementsnerveux ont beaucoup diminué. Il faut attendre qu'ils aient complètement disparu et cela pendant plusieurs jours (8 jours environ).
Si done l'enfant mis au lit, pendant un temps variable suivant les cas, est resté durant une huitaine, calme, et sans faire de mouvements intempestifs, on commence à le lever. Mais les « temps de lever » doivent être, eux aussi, progressifs.
On commence par le lever 1 à 2 heures dans la Journée ; on augmentera d’une heure tous les jours et alors qu'il restera levé toute la Journée, on veillera encore pendant quinze Jours à ce qu'il fasse un séjour nocturne au h£ d'environ 14 heures.
Si, au cours de ses levers, les mouvements nerveux ont tendance à reparaiître, il ne faut pas hésiter à remeltre l'enfant au lit absolu pendant 8 jours encore ; on reprendra ensuite les «temps de lever » progressifs comme précédemment.
Quelquefois, le seul fait d'informer l'enfant de cette décision, suffit à arrêter les mouvements qui commencent à reparaitre.
IT. LA DISCIPLINE PSYcHO-Morrice. — C’est une apphcation de la méthode générale préconisée par MM. Bris-