Cité par Bouveret
A dire vrai, le procédé de Reybard esi antérieiir R^yj^^''' à cette époque puisque c'est en 1827 qu'il en euL la première idée, cherchant à parer au danger de la pénétration de l'air dans la plèvre. Mais c'est en 1841 ' qu'il proposa d'entourer l'extrémité libre du trocart d'un manchon de baudruche qui, faisant office de soupape, s'applique au moment de l'inspiration sur l'orifice du trocart et empêche ainsi la pénétration de l'air dans la plèvre. Au début, il se servait d'une vessie ramollie dans l'eau, puis d'un moixeau d'intestin de chat, long de 8 à 10 centimètres. On comprend qu'au moment où l'écoulement touche à sa fin, l'air tend à s'engager par la canule, mais alors la baudruche mouillée s'appliquant sur l'orifice externe, remplit l'orifice d'une valvule.
La thèse de concours de Sedillot est, de toute sedmoi. cette période, l'œuvre la plus remarquable. C'est un plaidoyer, ardent, convaincu, enthousiaste, écrit dans un style parfois lyrique, en faveur de l'opération de l'empyème et des doctrines hippocratiques. L'opération de l'empyème, écrit-il d'abord, « est mal connue, mal faite et mal appréciée ». Pour lui, il y a quatre variétés d'épanchement, mais le pyothorax, l'épanchement de pus est le seul véritable empyème. « Ce n'est pas aux auteurs que l'on doit demander si l'opération de l'empyène est applicable ici. Heister répondrait qu'elle est toujours dangereuse et