‹ Traitement des pleurésies purulentesChapitre 26 sur 38 · GiLBET et RoYER, Étudc expér mentale sur le pncumo · texte numérisé non relu

GiLBET et RoYER, Étudc expér mentale sur le pncumo

bulbe le trouble fonctionnel qui entretient les mouvements anomaux. Cette localisation semble au moins la plus admissible, car on n.e connaît guère de réflexes ayant pour siège les circonvolutions cérébrales.

thorax et sur les réflexes d'origine pleurale. — Revue de médecine, 10 décembre 1891.

TRAITEM ENT

t)U TRAITEMENT DE l'EMPYÈME CHRONIQUE. — OPÉRA- TIONS APPLICABLES AUX EMPYÈMES CHRONIQUES ET AUX FISTULES PLEURO-GUTANÉES. — OPÉRATION d'eSÏ- LANDER.

On peut appliquer aux empyèmes chroniques deux sortes d'opérations : les unes consistent dans la résection d'un certain nombre de côtes pratiquée dans le but de mobiliser une partie plus ou moins considérable de la paroi thoracique. C'est l'o^îemtion d'EsUander proprement dite; les autres consistent à attaquer directement la plèvre épaissie (opérations de Scliede, de Sprengel, d'Eugène Bœckel). Ces dernières opérations ne sont, à vrai dire, qu'un complément important de la résection costale. Nous envisagerons surtout au point de vue pratique' les principales règles de l'opération d'Estlander, telle qu'on la pratique aujourd'hui en France. Nous prendrons comme type de description la résection latérale des côtes, presque toujours pratiquée; les résections antérieure -et postérieure ne sont que très rarement indiquées, et leurs règles ne dilfèrentpas sensiblement de celles que nous allons donner ' . Nous nous bornerons

1. P. Michaux, Des empyèmes chroniques avec fistules thoraciques ; de leur traitement chirurgical, et, particulièrementde Topération d'Estlander. (Gazette des hôpitaux, 15 septembre 1888.)

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d'ailleurs à insister sur les procédés opératoires les plus simples et les plus avantageux. La question est traitée d'une façon absolument complète dans le rapport de M. Berger et les diverses communications faites à la Société de chirurgie. Nous grouperons les règles qui y sont posées, pour en donner seulement les traits directement utiles.

11 importe d'être fixé d'abord, et d'une façon Examen de la aussi précise que possible, sur l'étendue, la forme, [ente*^ avant de la cavité purulente. Les résultats que donnent ''op«''''i'onl'auscultation et la percussion sont, en général, de peu de valeur, etf)resque toujours incomplets. La grande épaisseur de la coque pleurale peut donner lieu à une matité trompeuse; et l'auscultation d'un poumon ratatiné le long de la colonne vertébrale, est souvent difficile. Les signes que l'on i^erçoit presque toujours sont ceux d'un pneumothorax, puisque l'air pénètre par une fistule pleuro-cutanée ou pleuro-bronchique dans la cavité de l'empyème.

C'est donc à l'aide d'autres procédés que l'on peut seulement parvenir à juger de l'état anatomique delà cavité pleurale; mais il faut, en outre, que l'opérateur soit fixé sur l'épaisseur des parois de la poche. Ces renseignements sont indispensables à posséder, pour savoir : le nombre, le rang et la dimension des eûtes à réséquer; les modifications qu'il faut faire subir à la*plèvre et le meilleur moyen d'assurer un drainage suffisant de la cavité suppurante.

On emploie généralement, pour acquérir ces

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