Thèse sur l'infection puerpérale
peuliquc, los seyis facteurs importants, car ils commandent le choix de l'intervention
coque de l'érysipcle. Il sulfit d'uneUnsforma on 3e t virulence du même microbe pour qu'il produise tan,iî la plaque erys.pélateuse, tantôt la suppuration ^^esl, un organisme en chapelet, en chaînettes Les
vaiiables Oy.,3, en moyenne, les chaînettes tantôt très
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lement de deux cocci. Ils se colorent très bien nar Ip
r^Snt L""'^''' T'.^™^'^^ parla méthode dé Srfm i lestent toujours colorés.
Le streptocoque se développe à la température ordinaire, sur les différents milieux employés^en m Lwo. logie; d se cultive bien, surtout entre 30 et 3oo. Tl est à la
m denhtin ^^,^"^7''^ /°°^"''^ en pointe, à l'aide dC fil de platine dans la profondeur de la gélatine, il donne suivant le trait d'inoculation, des colonies toutes pelHes' ransparentes, grosses comme une petite tête d'épingle nocule en str e sur des tubes de gélatine inc inés° ii fournit en surface des colonies petites, sphériques de
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peu et dont le volume ne dépasse pas celui d'une tôte depmgle. Sur les tubes de gélose inclinés, laissés à la température de 37o, la culture est souvent plus caractéristique Les colonies sont souvent plus volumineuses, plus conQuentes, plus transparentes. Elles forment dans leur ensemble une large traînée irisée et déchiquetée sur les bords. Cet aspect a été comparé à celui que présente une feuille de fougère. 1 P"^
DES PLEUKÉSIES PUKULENTKS
CHOIX DE LA MÉTHODE DE TRAITEMENT DANS l'eMPYÈME A STREPTOCOQUES
Voyons, comme précédemment, ce qu'on a dit à ce sujet : Quelle est la valeur de la simple ponction?
Widal a établi que la pleurésie purulente puerpérale peut être, dans une de ses formes, tardive et lente, relativement bénigne. Dans le cas qu'il a étudié (un seul cas est peut-être bien insuffisant pour préconiser une méthode de traitement), se fondant sur les résultats fournis par les cultures et les inoculations du liquide pleural, cultures et inoculations qui avaient établi ime virulence très faible du pus, Widal se crut autorisé à ne pratiquer que la ponction, et de fait il a guéri sa malade. Trois ponctions furent suffismites. M. Cadet de Gassicourt a cité aussi une observation dans laquelle une seule ponction a suffi à guérir complètement une pleurésie purulente.
M. Bucquoij reconnaît les grands avantages de l'empyème dans ce cas, et même que le lavage consécutif peut être supprimé, au moins dans la plupart des cas.
M. Netter, après avoir discuté ces précédentes assertions, tout en reconnaissant que dans cer-
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lains cas, il a suffi de quelques ponctions pour guérir des empyèmes à streptocoques, ne peut s'empôcher de songer aux complications pyohémiques possibles et fréquentes, et conclut en proclàmanl, l,i nécessité d'une intervention énergique (c'est-à-dire de la pleurotomie antiseptique, suivie de lavages de la cavité pleurale) dans lé traitement des pleurésies à streptocoques.
M. Laceran est peut-être plus formel encore que M. Netter, dans la prescription du traitement par les injections intra-pleurales et dans l'imposition de la thoracotomie comme seul traitement valable.
M. Juliel-Remy a rapporté une observation de pleurésie purulente à streptocoques, qu'il a guérie par ponctions et injections antiseptiques sans thoracotomie ; il est vrai d'ajouter que dans sept ou huit autres cas, qu'il avait traités d'abord par le lavage, il a été obligé de pratiquer ensuite l'empyème.
M. Combij n'a réussi dans un cas que par la thoracotomie.
M. Feniet reconnaît que la pleurotomie demeure le procédé de choix pour la plupart des cas; mais <? que le procédé des ponctions avec injections antiseptiques peut être tenté dans quelques cas, à savoir, dans ceux où la maladie est limitée, où son évolution est relativement lente et n'est pas accompagnée de phénomènes généraux immédiatement inquiétants, oii, enfin, la virulence des agents pathogènes ne paraît pas excessive ».
DES PLKURKSIKS PUHULKNTKS
Nous avons nicaintenant entre les mains toutes les pièces de procès. Quelle conclusion devonsnous prendre ?
Or, nous sommes avec MM. Laveran, Netter et ceux qui préconisent l'opération de l'empyème dans le traitement des pleurésies cà streptocoques : et nous n'hésitons pas h ajouter pour l'opération lidtire, complète, énergique. Ce qui veut dire : l'empyème pratiqué tôt, etsuivi d'injections antiseptiques dans la cavité pleurale.
Beaucoup de raisons nous font ainsi conclure. A ceux qui diront que la ponction est parfois suffisante, nous répondrons : que cette intervention est utile dans la minorité des cas. Ceci a déjcà une valeur, puisque l'on ne peut établir de lois que pour les cas les plus nombreux et non pour les exceptions.
Contre l'empyème pratiqué sans lavage, nous dirons, quoique le procédé soit déjà meilleur : Qu'il faut, pour guérir les pleurésies à streptocoques, non pas se contenter d'évacuer tout le pus, mais, en outre, s'efforcer de détruire — autant qu'il sera possible de le faire — les microbes infiltrés dans les parois de l'abcès pleural. Que si l'on ne prend pas cette précaution, on s'exposera à des rechutes. 11 y en a cinq observations dans la thèse de Vignalou, et, cà ces cinq malades, on avait pratique l'opération de l'empyème. Les rechutes furent graves et nécessitèrent de nouveaux soins.
A l'emploi des méthodes, dites de douceur,
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employées dans les cas où la virulence des microorganismes ne paraît pas excessive, nous objecterons ceci, qu'on ne peut être fixé que sur la virulence actuelle du streptocoque,eten aucune façon sur sa virulence ultérieure. Qu'on laisse dans la cavité pleurale quelques micro-organismes, parce qu'ils se sont montrés peu virulents, et l'on s'exposera à voir périr ses malades longtemps après, d'infection purulente généralisée; car les quelques streptocoques que l'on a abandonnés peuvent exalter leur virulence à ce point d'infecter l'économie, et d'amener la mort en quelques jours.
Nous finissons donc, forts de ces raisons, par la conclusion que nous avons dite au début, à savoir : qu'il faut, dans la très grande majorité des cas d'empyème streptococcique, une intervention franche et énergique.
Nous croyons que la solution de sublimé employée de la façon que nous avons dite plus haut, convient mieux que toute autre aux lavages consécutifs.
Le seul point sur lequel il nous paraît que l'on puisse encore discuter est celui de la fréquence des lavages. Or nous croyons que si les lavages sont nécessaires, il est parfaitement oiseux de faire passer des torrents de sublimé dans la plèvre, des fleuves de solution antiseptique.
Peut-être un seul lavage sera-t-il parfois suffisant; peut-être deux ou plus. C'est une affaire à décider devant chaque cas, en s'appuyant sur les
DES PLKtJRÉSIlîS PURULENTES
caractères du pus qui sort, sur l'état de la température, sur les conditions actuelles du malade et sur la constatation longtemps faite de la diminution de virulence des streptocoques et de leur nombre.
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