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CHAPITRE III

Si les nécessités d'une prophylaxie des psyclionévroses en général se déduisent spontanément de leurs facteurs étiologiques, les conditions de la guerre actuelle, devaient montrer dès le début de la campagne, l'importance prépondérante des mesures à prendre pour en éviter la propagation. C'est à cette œuvre que se sont attachés les Neurologistes français dès 1915 et notamment la Société de Neurologie de Paris qui, dans une série de vœu* a réclamé l'application des mesures dont M. le Sous-Secrétaire d'Etat du Service de Santé Militaire a eu à cœur de tenir compte dans son organisation des Centres Neurologiques ou Neuro- Psychiatriques de l'Intérieur et des Armées.

Toute la prophylaxie des psychonévroses de guerre se déduit des faits étiologiques que nous avons décrits dans le précédent chapitre. Elle doit être poursuivie tant dans les corps de troupe que dans les formations sanitaires de la zone des Armées ou du Territoire. Passons donc en revue les mesures instituées à cet égard au régiment, dans les ambulances de triage, les H. 0. E. et les formations sanitaires des Etapes, enfin dans les différents milieux hospitaliers de l'intérieur.

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