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À l’endoscopie : le rectoscope de 20 mm. passe sansda moin: dre difficulté. Entre 2 heures et 3 heures très léger vallonnement de là muqueuse.
Contre la rectite, une nouvelle série est en cours actuelle-
ment.
Obs. X. — Rétrécissement inflammatoire large (20 mm.) se constituant en un an à la suite d'une reclite ulcéro-hémorragique. Sodomie et syphilis. 20 séances de diathermie. Dispa
rition de la sténose. Persistance de reclite granuleuse:
M, L.., 41 ans, comptable. î
Est:venu consulter le 25 février 1925, se plaignant de douleurs à type d’épreintes, de déformation des matières, d'écoulement de glaires. |
Syphilis depuis 25 ans insuffisamment traitée. Sodomie depuis 3 ou # ans. à
À signaler une intervention pour abeès de la marge de l’a nus, suivie d’une fistule dont on constate l’existence le 25 février et que l’on opère le 10 mai 1925.
En septembre, le malade revient consulter présentant toujours une fistule et à 5 cm. une rectite ulcéro-hémorragique annulaire. |
Au toucher, granulations dures avec péri-rectite sans rétrécissement. É
Le 12 janvier 1926, la sténose est constituée. Elle admet la pulpe du doigt et elle est formée d’une bride tendue entre 3 heures et 9 heures, avec à 6 heures une induration profonde, Le rectoscope de 20 mm, a un ressaut sur la bride à 7 em. Il existe des végétations circulaires consistantes, mais pas très dures, avec au-dessus une vaste ulcération creuse, surtout
de la moitié postérieure du rectum. Ges lésions saignent beau-
dû:
coup. La biopsie vérifie le diagnostic de rétrécissement inflammatoire.
Le traitement diathermiqueest institué le 18 janvier 1996,
On pratique dix séances à l'issue desquelles, le 8 février, on passe sans difficulté la bougie de 26 mm. et le gros rectoscope.
L'écoulement a beaucoup diminué. Les selles sont faciles, nullement déformées.
Le traitement est repris le 18 mars 1926 : dix séances avec les bougies de 26 et de 37 mm.
L'amélioration des symptômes fonctionnels persiste.
La rectoscopie montre, le 17 avril, une muqueuse granu leuse tout autour à 6 ou 7 cm.
Les granulations reposent sur une muqueuse tout à fait souple.
Le rectum est largement béant. Il n’y a pas la moindre
trace de rétrécissement.
Obs. XI. —— Rétrécissement inflammatoire à 5 cm., très serré (10 mm.). Syphilis ullérieure à la rectite. Trailement diathermique insuffisant : 23 séances suivies irrégulièrement. Amélioration, mais traitement interrompu par la malade pendant 8 mois. Récidive. 17 nouvelles séances : disparition de la sté-
nose. Persistance de l'induration des parois à l'heure acluelle.
Mme B..., 31 ans, gardienne.
Est soignée dans le service depuis le 28 août 1922 pour
une rectite sténosante datant de 1915.
Ultérieurement à cette rectite, syphilis en 1916, traitée,
Sodomie niée.
En 1922, dilatation à froid. Le 10 octobre 1922, on constate
la présence d’une bride semi-lunaire, occupant les trois quarts
Levy : 4
antérieurs du rectum et des irrégularités sur la paroi postérieure. À 8 cm., on dépasse le rétrécissement.
Le 26 janvier 1925, les troubles se sont aggravés, l’état général est touché. L'examen montre à 5 cm. un rétrécissement ne laissant pas passer le rectoscope de 10 mm.
Le traitement’ diathermique est institué : 20 séances après lesquelles la malade améliorée, mais non guérie cesse le traitement jusqu’au 11 mars. À cette époque, on commence une nouvelle série suivie irrégulièrement, non terminée,
Ce n’est que 8 mois après, le 17 décembre qu’elle revient, consulter. Le traitement a été insuffisant, mal suivi et le rétrécissement s’est reformé. t
On fait 17 séances et le 20 février 1926, le rectoscope de 20 mm. passe facilement, le rétrécissement a disparu, mais au toucher, la muqueuse est toujours indurée.
Le 13 avril 1926, même état. La malade n’a pas encore re-
pris le traitement.
Obs. XII —— Rectile proliférante sans slénose traitée insuffisamment par 20 séances de diathermie. 6 mois après sténose serrée (15 mm.). 30 séances de diathermie. Grosse amélioralion de la sténose (27 mm.). Persistance d'une reclile gra-
nuleuse améliorée. Trailement encore en cours.
M. R.., 31 ans, commerçant.
Se présente à la consultation le 17 mars 1995, souffrant depuis octobre 1923, de fausses envies, de quelques hémorragies rectales de sang rouge, d’un écoulement séro-purulent.
Ni sodomie, ni syphilis. Eliologie indéterminée.
En mars 1924 : ablation d'un condylome anal.
Le 17 mars 1925, l'examen rectoscopique montre une rec-
tite proliférante sans sténosé. Cette rectite est insuffisamment
traitée par la diathermie : 20 ances suivies de six mois sans aucun traitement.
Le 10 décembre, la sténose s’est constituée, Le rectoscope de 20 mm. ne la franchit pas. Celui de 15 mm. seul permet d'explorer le rectum au-dessus : Rectite végétante avec végétations cireulaires plus marquées à droite.
Le traitement diathermique est repris le 18 décembre 20 séances jusqu'au 22 février où la bougie de 24 mm. passe facilement.
Amélioration des symptômes fonctionnels : l'écoulement a diminué, la constipation a disparu. Le rectoscope passe facilement. La muqueuse est un peu épaissie et œdématiée. Il existe encore quelques irrégularités.
Dif15 mars au 7 avril, on fait 10 nouvelles séances. La bougie de 27 mm. est employée à cette dernière date.
Au toucher, il ne persiste plus qu’une rectite granuleuse. Au fort grossissement après passage facile du rectoscope, la muqueuse est un peu mamelonnée. Les parois sont lisses, d'aspect légèrement cicatriciel.
Contre la rectite, une nouvelle série est actuellement en
cours.
Obs. XIII — Rrectile ulcéro-végélante avec fislules. Syphilis. Trailement diathermique insuffisant : 10 séances. 8 mois après : slénose à D cm. à lype valvulaire. Reprise du traitement: 10 séances: Amélioration de la sténose. Une fistule larie. L'écoulement a presque disparu. Trailement encore en
cours.
M. Ra. 39 ans, employé de bureau.
Vient consulter le 13 juin 1925. La rectoscopie montre nine
rectite ulcéro-végétante avec fistules.
A Ee
Syphilis en 1923. Sodomie niée.
Traitée insuffisamment par la diathermie : 10 séances en jum 1995, la rectite ne s’améliora que feu par la vaccinothérapie. É
Le 4 février 19926, soit 8 mois après, il y a, à 5 cm., un rétrécissement sous forme de valve plus marquée à gauche qu’à droite, admettant la pulpe de l'index. Pas de rectite granuleuse au-dessous. Le rectoscope de 20 mm. passe avec difficulté. Les parois du rétrécissement sont irrégulières et saignent | à droite. |
Le traitement diathermique est reprisle 8 février, 10 séances avec les bougies de 19 à 23 mm.
Le 13 mars, le rectoscope de 20 mm. passe facilement. Entre 6 heures et 9 heures ulcération. [rrégularités de la muqueuse, sans véritable état bourgeonnant. La suppuration a diminué considérablement. Une des fistules s’est tarie complètement.
Une nouvelle série est en cours.
Obs. XIV. -— Siénose inflammatoire à 3 cm. Sodomie. 20 séances
de diathermie : Grosse amélioration de la sténose. Persistance
d'écoulement.
M. A.., 31 ans, garçon de café,
Vient consulter le 26 juillet 1925. À été opéré en juin 1925 pour un ulcère atone du pôle postérieur de l’anus. Ilobserve depuis un suintement. Sodomie.
L'examen rectoscopique montre à 3 cm. une sténose avec aspect cicatriciel à midi, qui laisse passer le petit rectoscope.
Le traitement diathermique est institué : 20 séances avec les bougies de 18 à 24 mm.
Le 31 décembre 1925, le rectoscope de 25 mm. passe. Celui
Se
de 20 mm. est très libre dans la cavité. La suppuration eonti-'
nue.
En janvier 1926 : mêmes constatations,
Le malade n’a pas été revu depuis.
Obs. XV.-— Reclo-colile sténosante (20 mm.) remontant jusqu'à 24 cm. Eltiologie inconnue. 20 séances de diathermie : Amé-
lioration.
M. V.., 37 ans, employé de bureau.
Venu consulter le 3 août 1925. La rectoscopie montre une recto-colite remontant jusqu’à 24 cm. Infiltration des parois rectales. La bougie de 20 mm. seule franchit le rétrécissement.
Institution du traitement diathermique : 20 séances à l'issue desquelles se manifeste une amélioration nette : la suppuration à diminué, la muqueuse est moins enflammée, les parois sont plus souples. :
Le traitement est interrompu par le malade qui n’est, revu que le 13 avril 1926, soit 7 mois après.
A cette date : souplesse assez grande, mais le doigt sent encore des endroits durs, la muqueuse est encore rouge, saignante,
végétante et exulcérée par place.
Obs. XVI. — Rétrécissement inflammatoire à 5 em. serré (10 mn.) Syphilis ultérieure à la rectite. 35 séances de diathermie suivies irrégulièrement vers la fin. Amélioration de la sténose.
Persistance de la rectite.
Mme H.., fille de salle, 30 ans.
S’est présentée à la consultation, le 8 septembre 1925. Elle se plaignait d’une constipation opiniâtre datant de 1918, avec déformation progressive des matières et écoulement pu-
rulent par l'anus. Sodomie niée.
AE
À noter dans son histoire une syphilis contractée en 1920 et bien soignée depuis son début à l'hôpital Broca, où l'on à découvert en outre une fistule recto-vaginale.
La constipation n'avait fait qu'augmenter dans les dernières années et lorsque la malade se présente à la consultation, elle vient de rester 18 jours sans aller à la selle.
Une rectoscopie pratiquée ce jour, montre un rétrécissement inflammatoire du rectum à 5 em.,que peutseul franchir le rectoscope de 10 mm. È
Le traitement diathermique est institué le jour même. Une première série de 10 séances est pratiquée du 9 au 30 septembre et permet d'améliorer la constipation et de passer la bougie de 14 mm.
On fait une deuxième série de 10 séances du 16 octobre au 16 novembre et l’on peut porter à 19 mm.le calibre de la bougie utilisée.
Une troisième série est pratiquée du 2 décembre 1925 au 13 janvier 1926, avec les bougies de 20 à 22 mm.
À ce moment la malade est grandement améliorée au point de vue du rétrécissement. Elle a des selles faciles, d’un calibre convenable. Mais la fistule n’est pas fermée et il persiste un écoulement anal.
Nous ne revoyons cette malade que le 23 février et nous commençons une nouvelle série. Mais elle suit irrégulièrement les séances, laissant entre elles des intervalles de 5 à 7 jours pour interrompre son traitement le 12 mars, date à laquelle
nous l’avons vue pour la dernière fois, améliorée, mais non guérie.
Obs. XVII. -— Rélrécissement inflammaloire ‘à 6 em., très serré
(10 mm). Etiologie peu nelle. Trailé par dilatation à frota.