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inflammatoire en évolution ou d'affections PHhenel
les avec collection.
On n'oubliera pas davantage qu'on peut avoir
affaire à une tuberculose génitale dont il D ms
de faire le diagnostic.
Parfois on observera, sur l'un des côtés de l'uté-
rus, une masse surajoutée qui pourra être ou une grossesse extra-utérine, ou encore un kyste de
l’ovaire et, dans tous ces cas, il faudra s'abstenir.
Quant à la grossesse, elle ne devient une contreindication qu'après le quatrième mois.
Le
2e DE PUUPE CHAPITRE HR à ve 0
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EE | De la Diathermie
Historique. ñ ! ns 3
La diathermie ou d'Arsonvalisation diathermique + est un agent thérapeutique de tout premier ordre. , 30
= Cette « méthode, qui a pour but de produire de la ge
chaleur au sein même des tissus, au moyen des cou- 1 rants de haute fréquence » (Réchou), est due aux | | Le travaux de l’éminent professeur au Collège de Re France, d'Arsonval. | XLR Le début de ses patientes recherches remonte : À :
i88r, époque à laquelle il en étudie les effets physiologiques. Plus tard, ses études sur les effets calo- | rifiques des courants de haute fréquence font l’ob- e jet d’une communication à l’Académie des Sciences 24 (20 mars 1896) : ee | T2
« J’ai pu faire traverser mon corps par un sou- 1 rant de plus de trois ampères sans autre sensation
ee 199
qu'un sentiment de chaleur au niveau des poignets (d’Arsonval).
En même temps, il fait la première application médicale directe à l’homme de la diathermie, à l'Hôtel-Dieu, et en publie les résultats dans une note du 6 septembre 1896 à l'Académie des Sciences.
À la même époque, la diathermie fait l'objet d'articles des plus appréciés dans les Archives d'électricité créées par le regretté Professeur Bergonié. À |
Peu après (1897) paraît le Précis d’Electrothérapie de Bordier, dont le retentissement est aussi grand que favorable, et on peut dire que ces remarquables travaux ont donné naissance au magniäque essort de l’électrothérapie.
Quoique née française, ainsi que l’établissent les publications précédemment énoncées, la diathermie, après avoir eu un grand succès à l'étranger, n'entre véritablement dans la ‘pratique médicale en France, que vers 1910. C’est à cette époque que paraissent les intéressants travaux des Bergonié, Zeyneck, Bernd, Doyen, Nagelschmidt, Zimmern, Turchini, Nogier, Vignal, Bordier, Heitz-Boyer, Roucayrol, Laqueur.
L'emploi de cette nouvelle méthode en thérapeutique gynécologique est de date relativement récente. Citons, parmi les auteurs qui s’y rattachent, les noms de Selheim, Oudin, Bergonié, Calataynd, Recassens (1913) et Poblacion (1916).
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