‹ Traitement des Spina ventosaChapitre 24 sur 28 · LE UO · texte numérisé non relu

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palmaire au rayonnement ; ce qui fait donc en général deux séances. tous lès viagt-cinq jours.

Protection du malade. Il faut avoir soin de bien

protéger les parties avoisinantes, notamment les

faces latérales des doigts afin qu’elles ne soient pas irradiées deux fois de suite dans la séance destinée à la face palmaire et dans la séance destinée à la face dorsale, recevant ainsi une dose double des rayons.

Pour ce faire on se sert de lames de plomb dans lesquelles on découpe un orifice de la grandeur de la surface à traiter! ae

L'ampoule, placée au centre d'un localisateur en : verre au plomb est descengue dé façon à ce que l’anticathode soit à une distance d'environ quinze centimètres de la peau ; un limitateur en verre de

même composition vient s’appuver sur la fenêtre .

percée dans la lame de plomb ; ainsi l’action du rayonnement se trouve bien localisée à Ja région voulue et l’on n’a pas à craindre que les régions voisines aient à en soufirir.

Grâce à ces précautions, fültration des rayons, es- :

pacement des doses, localisation minulieuse, les effets nuisibles que les rayons X pourraient avoir par suite de la longueur forcée du traitement, se trouvent réduits à un minimum que fixe seule la sensibilité particulière de certains sujets.

#GHAPITRE V

Résultats du traitement des Spina ventosa par les Rayons de Rœntgen

En examinant les obsérvations citées plus haut on peut remarquer que la guérison qui fut toujours l’aboutissant du traitement, fut plus ou moins longue à se faire sentir. Alors que certains petits malades furent guéris au bout d’un mois, il en est d’autres dont la guérison n’était pas encore complète après six mois de traitement. Or, si lon cherche à faire le parallèle ‘entre ces cas et la classification de M. VELUET, on voit combien celle-ci apparait proche de la réalité et vérifiée par la thérapeutique. € On pourrait admettre, dit-il,

que la forme où le périoste seul est atteint repré- + sente un mode de début de l'affection, les formes où périoste et os sont pris servant de transition entre cette forme et la forme où los seul est ma-. lade. » à

Or que voyons nous justement comme résultats thérapeutiques ? Nous voyons les cas où l’image radiographique n'avait décelé qu'un simple décollement périosté, sans altération de la transparence osseuse, guérir rapidement en un mois ou deux de traitement. C’est le cas des observations 1, i1et ur. Dans ces trois cas, l'os n’est déformé que par suite du soulèvement du périoste, la diaphyse osseuse elle-même n'étant pas atteinte par le processus tuberculeux. La guérison est survenue après un mois, un mois et demi et deux mois de traitement par restilutio ad integram ; les radiographies prises après guérison montrent des os n'ayant pas évolué vers la caséification et revenus à peu de chose près à Jeur volume et leur aspect normaux. s

Dans les cas 1Iv et v nous avons affaire à des lésions plus avarcées. L'os a été atteint par le processus pathologique : donnant lieu à une réaction: d’ostéite condensante l'os n'apparait plus sur l’image radiographique avec sa transparence normale : son opacité est augmentée, soit en totalité, soit seulement en certains endroits : la-radiothérapie a raison de ces lésions, mais le traitement a

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