‹ Traitement du bec-de-lèvre bilatéral complexe (gueule-de-loup)Chapitre 17 sur 56 · IT. — TROISIEME GROUPE PROCEDES UTILISANT LES MUQUEUSES D'AVIVEMENT · texte numérisé non relu

IT. — TROISIEME GROUPE PROCEDES UTILISANT LES MUQUEUSES D'AVIVEMENT

Devant la constance des mauvais résultats obtenus par les procédés classiques nous avons recherché quelle en était

la cause. Il est facile de prouver qu'elle tient à l'absence de

MASCOMBE Pi VIII À

Aplatissement de la lèvre et disparition de la zone muqueuse. C’est le résultat habituel de tous les procédés où l’on résèque la muqueuse des segments avivés.

Jus pe Do

LascomBEe

Sujet opéré en employant deux fois le procédé unilatéral conservation des muqueuses d’avivement. Bonne saillie de 1

et de la muqueuse

Inais avec

a lèvre

FA

LASCOMBE

Le même opéré vu de face. ici apparaît le äéfaut de la méthode

muqueuse du tubercule médian marque de hauteur

l’étoffe muqueuse de la lèvre. Il fallait donc refaire la lèvre

en conservant la totalité des tissus :

19 La première idée qui vint à l'esprit fut de faire deux fois un procédé unilatéral : en l'espèce le procédé pour becde-lièvre unilatéral de M. Jalaguier mais modifié et tel que le fait actuellement M. Veau, c’est-à-dire en ne réséquant pas les lambeaux d’avivement mais en les basculant en arrière et en les suturant l’un à l’autre à la face postérieure de la lèvre.

Les planches IX et X représentent l'enfant de l’observation XVIII.

Sur la planche IX on voit nettement que la lèvre n’est pas aplatie, elle est proéminente.

Sur la planche X on remarque que le seul défaut est un manque de hauteur de la muqueuse dans le segment qui répond au tubercule cutané médian.

Ce procédé est donc insuffisant. Il donne bien à la lèvre une saillie normale mais la muqueuse manque de hauteur

dans son segment moyen.

20 Ainsi pour avoir une bonne lèvre, il faudrait pouvoir étoffer le segment inférieur du tubercule cutané médian.

Précisons les données du problème et cherchons-en la solution :

Examinons la figure 22. En À nous voyons la coupe d’une lèvre normale, sa partie inférieure s’évase, devient saillante.

En B celle d’une lèvre restaurée par un des procédés à lambeaux : la lèvre n’est plus proéminente, la muqueuse manque de hauteur.

En C nous voyons la coupe théorique de cette même

HAE Es

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