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La présence de l'os intermaxillaire est ainsi absolument nécessaire :
pour la bonne situation du rebord alvéolaire : pour l'articulation des dents :
pour le développement normal de la face.
Résection sous-périostée de l'intermaxillaire. — A côté de cette extirpation totale il faut placer la résection sous-périoslée de l’intermaxillaire qui a été proposée par Alphonse Guérin, Delore, Pièchaud. Le seul cas que nous avons pu retrouver est celui que Pièchaud a présenté en 1895. Cet auteur avait fait une. incision verticale sur chaque face latérale de l'os intermaxillaire, puis décolé entièrement le périoste et extirpé le noyau osseux. Se portant alors sur les bords externes des deux fentes il avait fait sur chacun une incision verticale identique et décollé muqueuse et périoste. Il avait pu ainsi après suture des lèvres correspondantes constituer un pont muquo-périosté entre les deux maxillaires supérieurs.
Au moment de la présentation un nouvel os ne s'était pas encore reforme, mais deux ans après on constata que le rebord alvéolaire était entièrement ossifié.
Ce procédé ne parraît possible que lorsque la saillie de l'os intermaxillaire est très peu. marqué. En outre, pour pouvoir juger de sa valeur il faudrait savoir si la réfection du bord alvéolaire est la conséquence d’une néoformation osseuse ou bien du rapprochement des maxillaires supérieurs. différence essentielle au point de vue dentaire. D'ailleurs, il semble que son auteur même n’en a pas tiré grande satisfaction puisque l’année suivante il proposait la résection du
pédicule de l’os intermaxillaire.
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