ACT
Enfin, il va sans dire, qu'entre ces formes extrêmes il existe des transitions qui font varier à l'infini le nombre des cas particuliers.
Suivant son aspect, suivant son mode d'évolution, le traitement du lupus varie.
a) le lupus non exedens est toujours très rebelle ; c'est à lui que sont dûs ces cas d’une ténacité désolante qui désespèrent les malades et les poussent à essayer successivement toutes les médications.
La scarification échoue complètement dans le traitement de ces lupus durs, secs, non ulcérés, à tubercules fins et serrés.
L'ignipuncture est plus efficace, mais est bien souvent impuissante.
La photothérapie semble devoir être plus active, bien que les beaux succès qu’elle a donnés soient en très grande majorité des guérisons du lupus exedens.
Aussi la véritable indication dans ce cas, c'est de s'adresser à la chirurgie, afin de débarrasser radicalement le malade d’un mal qui risque de s'éterniser.
b) le Zupus exedens, au contraire, se modifie en général assez rapidement sous l'influence du traitement. Aussi le médecin devra-t-il songer non seulement, comme dans l'hypothèse précédente, à guérir son malade le plus vite possible, mais aussi, mais surtout à obtenir une cicatrice irréprochable.
A ce titre, la méthode de Finsen et la scarification seront préférées à l'ignipuncture, aux scarifications ignées, aux résections chirurgicales.
c) Dans le lupus vorax, les progrès du mal en sur-