‹ Traitement du Prolapsus du RectumChapitre 18 sur 52 · VI. = JEs muscies GRANDS FESSIERS · texte numérisé non relu

VI. = JEs muscies GRANDS FESSIERS

Le muscle grand fessier est le plus superliciel et le plus volumineux des muscles de la fesse. I est constitué par une série de gros faisceaux, juxtaposés el parallèles, obliques en bas et en dehors, dont l'ensemble affecte assez régulièrement la forme d'un losanve,

La moilié inféro-interne de ce muscle, la seule qui nous intéresse dans cette étude, naît en haut, de la crête sacrée, des bords latéraux du sacrum et du coccyx, de Ia face postérieure du grand ligament sacro-sclatique el de Faponévrose du moyen fessier.

Les faisceaux se dirigent en bas et en dehors en subissant un mouvement de torsion et vont se

r dis

jeter sur la partie moyenne du tendon de terminaison qui s'insère sur l’aponévrose du vaste externe et la lèvre externe de la ligne àäpre du fémur.

Le bord inférieur, très charnu, également oblique en bas et en dehors, soulève fortement la peau el circonscrit au-dessous de lui cette dépression linéaire connue sous le nom de pli fessier.

Le grand fessier est recouvert d'une aponévrose assez mince; il est séparé des plans sous-jacents par une toile aponévrotique de faible épaisseur.

Les deux muscles disposés symétriquement par rapport au sillon inter-fessier, divergent ainsi du sacrum vers les deux fesses, et leur bord inférieur délimite un espace triangulaire à sommet coccygien ; dans la partie supérieure de cet espace sont situés l'anus et l'hémi-diaphragme pelvien postérieur.

Ce sont ces deux bords inférieurs que l’on rapproche sur la ligne médiane pour les suturer l’un à l'autre dans le procédé de réfection du plancher périnéal de HARTMANN.

VIT. — LE Cancer pu RECTUM : ,

Il représente 5 % des cancers en général et 75 % des cancers intestinaux; il est deux fois plus fréquent chez l'homme que chez la femme (HARTMANN, Mar- TIN DU PAN).

La localisation à l'ampoule est de beaucoup la plus fréquente et représente les 2/3 des cas : soit le type haut, sus-ampullaire, intra-péritonéal; soit le iype bas, sous-ampullaire, extra-péritonéal. Puis par ordre de fréquence : les cancers recto-sigmoïdiens, enaux et totaux.

La forme en est variable; les Anglais décrivent: —— une forme tubéreuse, circonscrite, à ten-

dance ulcéréuse,

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