LUE
après un court repos. L'état général est meilleur, les règles sont revenues aussi abondantes que par le passé ; les mouvements articulaires sont plus étendus, mais encore limités dans les positions extrêmes; la main est difficilement portée à la nuque, le coude droit ne peut être complètement allongé, mais la malade peut faire-son ménage, se servir seule, sortir un peu, ete. Un nouveau traitement d’un mois amène encore une grande amélioration au point de vue de la souplesse des articulations, de la précision et de la force des mouvements.
Bref. c'est un joli résultat.
OBSERVATION. V (Personnelle) Rhumatisme chronique simple partiel
M. V.., 60 ans, ancien notaire; pas de rhumatisants dans sa famille, mais quelques tuberculeux pulmonaires. En 1909, il a ressenti des douleurs dans les mains au moindre mouvement, rien au repos. La nuit les mains enflaient (surtout le médius droit entre la première et la deuxième phalange). Une analyse d'urine faite à ce moment indique ‘seulement un excès d'acide urique. (Le malade menait à ce moment une vie très sédentaire.)
On l'envoie à Vittel en 1910; les douleurs avaient gagné l'épaule droite, puis la gauche dont les mouvements étaient pénibles, D'où difficulté pour s'habiller, Après Vittel. amélioration notable. En 1911, les douleurs de main reparaissent, M. V.. ne pouvait ni manger seul ni faire un mouvement des doigts. Comme il souffrait la nuit au point de ne pouvoir dormir, il à l’idée de suivre une sorte de traitement Kneiïipp : il plonge les mains dans l'eau froide pendant une minute, ce qui le soulage momentanément et lui donne quelques heures de repos; plus l'eau était froide, plus le soulagement était net.
Commé les douleurs ne cédaient que pour un temps très