‹ Traitement du Spasme de l'Œsophage par la FaradisationChapitre 10 sur 31 · ARS RES · texte numérisé non relu

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Morrell Mackenzie ‘ employait le courant continu galvanique lorsque les autres moyens, dit-1l, ne réussissaient pas. Il se servait de l’électrode pharyngien qu'il laissait en place tant que le malade pouvait le supporter. -

Brunelli? de Rome a eu recours, en 1886, dans un cas de dysphagie hystérique, d’abord aux courants faradiques : un électrode sur le trajet du pneumogastrique, l’autre tantôt à la nuque, tantôt à l’épigastre, mais la déglutition n'était à peu près normale que pendant le passage du courant : celui-ci arrêté, même à l'insu de la malade, les troubles reparaissaient. Il se servit alors des courants galvaniques : la cathode à la nuque, l’anode à l’épigastre. Dans ces conditions, dit Brunelli « la déglutition se faisait mieux, elle se faisait comme à l’état physiologique » mais cet état ne se maintenait pas.

Le massage de la région cervicale est parfois employé avec succès. Enfin, la suggestion, l’hypnotisme ont été des instruments parfois utiles. Maniés par Brothers de New-York, Scaravelli, de Renzi de Naples et d’autres 1ls ont donné des succès,

Voilà épuisée, croyons-nous, la longue série des médications dirigées contre l'œsophagisme, médications parmi lesquelles le cathétérisme tient encore le premier rang.

! Trailé des maladies de la gorge et du nez, t. II. ? Bull. d, r.accad, méd. di Roma, XII, 1886.

3 Revue clinique de l'Université de Naples, 1888.

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