‹ Traitement du Spasme de l'Œsophage par la FaradisationChapitre 8 sur 31 · REVUE DU TRAITEMENT DU SPASME DE L'ŒSOPHAGE · texte numérisé non relu

REVUE DU TRAITEMENT DU SPASME DE L'ŒSOPHAGE

Le spasme de l’œsophage a été l'objet des médicaions les plus diverses, on est allé chercher dans l’arsenal thérapeutique presque tous ceux des agents qui ont une action sédative sur le système nerveux.

Percivall, Hoffman prescrivent l’assa fœtida en inhalations, sous forme de vapeur. Chambon de Montaux voit réussir entre ses mains la Jusquiame et la cigüe en cataplasmes. Le musc a été heureusement employé par Scalzi et par d’autres. Mondière, après avoir préconisé la belladone, conseilla le camphre. Suchet préconise à son tour les frictions d’éther et la médication opiacée. Jonhston fut plus hardi, il ne craignit pas de faire prendre XV gouttes de teinture thébaïque toutes les quatre heures, el, à la sixième dose, le spasme, des plus violents, cessa pour ne plus reparaître. Hamburger et Jaccoud donnent la belladone à l'intérieur ; ils ont pu compter des succès. L'applicaüon la plus ancienne de morphine remonte à Omboni!, sous forme de pansement sur plaie vive de vésicatoire.

1 Arch. génér. de méd., t. XXI (1829), p. 438.

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