‹ Traitement hydrothérapique, climatique, et thermal du lymphatisme et de la scrofuleChapitre 91 sur 113 · Royer- — Rapport sur la station de Challes · texte numérisé non relu

Royer- — Rapport sur la station de Challes

• 3° Pulvérisations , gargarismes et irrigations nasales il). — Les pulvérisations se pratiquent avec des pulvérisateurs à vapeur qui permettent, suivant leur forme, de diriger le jet soit dans la bouche et le pharynx, soit dans les fosses nasales. Pour pratiquer les pulvérisations sur les régions autres que la face, on fait placer le malade dans une baignoire et on présente successivement au spray les parties malades, tandis que le reste du corps est plongé dans le bain. On évite ainsi les refroidissements qui seraient inévitables autrement quand on doit faire des pulvérisations prolongées sur des régions étendues.

Les irrigations naso-pharyngiennes sont con'stamment pratiquées avec le siphon de Weber, dont le récipient placé sur des tablettes de différentes hauteurs, permet de modérer et de mesurer mathématiquement la pression.

Les gargarismes et irrigations se prennent avec de l’eau tiédie au bain-marie et coupée au début avec de l’eau pure.

4° Bains. — Les bains sont donnés avec de l’eau ordinaire additionnée d’une quantité variable d’eau sulfureuse. La dose moyenne est de quinze litres.

Ils jouent évidemment un rôle important dans la médication de Challes. Cependant celte station manifeste une tendance de plus en plus grande à se spécialiser au point de vue des médications locales.

Généralement on fait suivre le bain général d’un bain de pieds.

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