DE
Nous citerons pour mémoire les appareils : de Fauchard, formé de deux lames de plomb, l’une extérieure, l'autre intérieure, aux dents garnies de linge, percées de trous qui permettent à un fil passant par la sertissure des dents de les fixer contre l’alvéole: Nicolle (de Neubourg) avec deux petites lames courbes en acier, une petite mortaise embrassant dents et lèvres qu’elles maintiennent par une vis de pression; Malgaigne, lame de fer doux s’adaptant à la face postérieure de l’arcade dentaire. De cette lame partent quatre tiges d'acier se recourbant, embrassant l’arcade dentaire et fixant, à l’aide d’une vis à pression, les dents en quatre points contre la lame de fer; de Prestat, de Morel Lavallée, qui mérite attention, car il se compose d’une gouttière de gutta-percha où les dents prennent ellesmêmes leur empreinte en s’y enfonçant quand la substance a été préalablement ramollie par l’eau chaude.
Plus tard, on essaya la gouttière en caoutchouc, c’est-à-dire avec empreinte préalable. Il existe un certain nombre d’appareils prenant à la fois point d'appui sur les dents et le menton, tels ceux du Ruthenick, de Kluge, de Bush, de Malgaigne, de Jousset, Houzelot modifiée par Martin. Liston, Nasmyth, Gunning, préconisèrent un appareil composé de deux gouttières en caoutchouc vulcanisé, engainant l’une l’arcade supérieure, l’autre l’arcade inférieure ; ces deux gouttières sont réunies par quatre pillers au niveau des canines et des molaires, ménageant des espaces pour l’alimentation et les irrigations buccales.
Nous réservons une étude aux appareils de Hammond et de Kingsley.