INCIDENTS
touri plus comme agent de section que de coagulation, pets surtout l’hémostase n’a pas été aussi minutieuse 25 qu’elle l'aurait dû; en particulier on a négliger de coaguler la tranche de section qu’il faut savoir déplisser
L’hémorragie survient dans les heures qui suivent, elle cède d’ailleurs au tamponnement et aux hémostatiques locaux et généraux. Cet incident peut et doit être évité. Son seul inconvénient est de nécessiter 24 heures d’hospitalisation. Il serait préférable, avant chaque opération, de vérifier les temps de coagulation et de sai- gnement de chaque malade.
# Suppuration.
Les plaies de la région ano-rectale ne s’infectent mais et cependant la stérilisation du champ opéraire est beaucoup moins stricte qu’en chirurgie générale: il ne faut pas prendre pour du pus le suintement de la plaie qui traduit son bourgeonnement et sa prodigieuse et souvent trop rapide faculté de régénération. Une application locale de sulfamide en poudre suffit à prévenir toute infection secondaire. Si une goutte de pus apparaît (à l'extrémité interne de la fissure pres-
au crayon les petits bourgeons latéraux qui risqueraien:
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[ ES que toujours) c’est que la résection a été trop économique ou que l’on ne s'était pas apercu de l’existence d'u petit trajet fistuleux qu’il aurait fallu reséquer égale. Ë
ment. À RE
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ni.
La cicatrisation.
Il faut freiner son évolution de facon à obtenir une : plaie nette et sèche. D'où la nécessité de déplisser cha- & que jour la plaie qui tend à se refermer de par l'accolement plus ou moins prononcé des deux masses fessières (HENRY). Il est presque toujours utile de nitrater =
de provoquer un prurit tenace ou une pénible sensation | de lourdeur. Grâce au toucher rectal quotidien la cicatrice s’assouplit chaque jour. Fe.
Nous nous sommes étendus avec une certaine prolixité sur l’anesthésie, l’hémostase, les soins post-opératoires, ils font partie en réalité de la technique chiru ci
gicale et sont inséparables de la résection elle-même.
Quant aux accidents évolutifs, si le malade vient ‘. régulièrement aux pansements, si l’opérateur revoit luimême ses opérés, il n’y aura que de favorables évolu =. tions. TT
Certes il s’agit là d’une chirurgie facile et sans danger (si l’on excepte la section du sphincter) mais qui est faite de patience et de minutie et qui comme toute chose devra s’apprendre soigneusement et ce, au grand bénéfice des malades dont on soulagera à peu de frais k un des plus grands syndromes douloureux qui existent en pathologie. ;