CONCLUSIONS
1° Le traitement chirurgical des fractures, en général de date récente, prend de plus en plus de l'extension. Ses indications deviennent plus fréquentes grâce au merveilleux outillage de Lambotte. | ER N'entreprendre une intervention de ce genre que si les deux conditions capitales de l'outillage et de l’asepsie se trouvent réalisées. r
3° Réserver le traitement chirurgical jusqu'à nouvel ordre aux fractures graves :
À celles, suivant Pierre Frédet, qui ne peuvent guérir par les procédés non sanglants, qui risquent de ne pas guérir par ces procédés, qui exigeraient vraisemblablement un délai excessif pour parvenir à consolidation.
4° Dans la chirurgie de guerre, la méthode de Lambotte ne trouve pas sa place à l’avant.
Elle peut faire partie, au contraire, des indications thérapeutiques chez les blessés vus secondairement ou tardivement.
b° La résection des cals vicieux et la cure des pseudarthroses suivies d’une application de plaques de Lambotte ou du fixateur externe, suivant les cas, permet, dans la majorilé des cas, une réduction géométrique.
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