‹ Traitement orthopédique des luxations congénitales de la hanche: Par la méthode de Lorenz modifiéeChapitre 30 sur 35 · TOR · texte numérisé non relu

TOR

La radiographie montre que, du côté gauche, on a obtenu une transposition de la tête fémorale en avant. Du côté droit, il existe une luxation de la variété sus-cotyloïdienne.

2 octobre 1899. — On endort l'enfant et on réduit la luxation du côté droit. Immobilisation dans un appareil plâtré en abduction à angle droit et rotation externe. L'enfant est rendue à ses parents et maintenue au lit.

49 février 1900. — Sous le chloroforme, on enlève l'appareil plâtré. On constate que la tête fémorale s'est bien maintenue à la base du triangle de Scarpa, où elle fait une saillie appréciable. L'abduction de la cuisse est diminuée. Un second appareil plâtré immobilise le membre en abduction moyenne.

L'enfant est rendue à ses parents le 95 février. Elle est morte chez elle, peu de temps après, d’une péritonite (?).

Obs. VI (publiée dans la Presse médicale du 28 juillet 1900). — pie tion unilatérale gauche ; variété iliaque postérieure.

Henriette G.., âgée de à ans et demi.

L'enfant a marché à 14 mois et toujours d’une façon défectueuse. Rien de spécial dans les antécédents.

L'observation de cette malade est intéressante en ce sens que déjà elle avait été soumise au traitement non sanglant par la méthode de Lorenz. La réduction première s'était accompagnée des symptômes très nets de

réduction, ressaut et claquement. Mais elle ne s'était pas maintenue.

A son entrée, l'enfant présente tous les symptômes d’une luxation iliaque postérieure.

Sur la demande des parents, nous nous décidons à faire subir à l’enfant une nouvelle tentative de réduction. Malgré la désinsertion des adducteurs et-une extension préalable avec la vis de Lorenz, notre tentative de réduction est vaine. La tête fémorale est d'une mobilité extrême, on la sent rouler dans la Îosse iliaque externe, elle y est comme folle, on ne sent aucune résistance musculaire, mais quoi qu'on fasse, il est impossible d'obtenir la réduction. L'enfant est rendue à sa famille ; quelque temps après, elle nous est ramenée.

30 janvier 1899. — L'enfant estamenée à l'hôpital et soumise à l'extension continue.

Le radiogramme pris à cette époque nous montre cependant que le toit articulaire est assez bien développé et presque aussi grand que celui du côté sain, il est de plus très peu oblique. Le col est développé et paraît “être de grandeur normale. La tête n'est pas très élevée, son pôle est à peu ‘près au niveau de l’épine iliaque antérieure et inférieure. Une partie infime de la tête est cachée par l'aile iliaque. L'épiphyse est très petite, elle ressemble à un petit disque surmontant le col Le grand trochanter

SAN LOLREE

est au-dessus du cartilage en Y et le petit trochanter au niveau du Dose inférieur du trou obturateur.

TRAITEMENT. — Le 26 mars 1899, chloroformisation. Pétrissage énergique de l'insertion supérieure des adducteurs. La réduction est obtenue cette fois assez facilement. Mais on a la sensation que la tête se trouve dans une cavité très plane et fort petite. La tête en franchissant le bord postérieur du cotyle s'accompagne d'un très léger ressaut. Les symptômes : accompagnant la réduction sont au minimum, il faut y prêter grande attention pour les percevoir. Un bandage plâtré est appliqué. Les phénomènes accompagnant la réduction étant très peu accentués, il est de toute importance de laisser en place pendant assez longtemps ce premier appareil. L'enfant est gardée au lit. La radiographie prise après réduction nous montre que la tête est bien dans le cotyle et près du toit articulaire.

18 octobre 1899. — Chloroformisation. L'appareil est enlevé. L'enfant a beaucoup grossi. La jambe est amenée à mi-chemin de sa position normale. Le radiogramme montre que la tête fémorale a bien sa position normale.

Un nouveau bandage plâtré est ane L'enfant garde le lit.

8 janvier 1900. — Chloroformisation. L'appareil est enlevé et la jambe est ramenée sans grand effort à sa position normale. Le membre est placé un peu en rotation interne.

Le radiogramme montre que la tête est parfaitement bien en place, elle est entièrement recouverte par le toit de l'articulation et en parait peu distante. Tout nous fait donc DEUOE que nous sommes en voie d'obtenir

. un bon résultat.

Mai 1900. — L'appareil est enlevé définitivement et l'enfant gardée quelques jours au lit. Le massage est commencé.

Juillet 1900. — L'enfant marche librement, sans fatigue. Elle boite encore visiblement, ses muscles étant encore en mauvais état.

Revue le 9 octobre 1903. — La fillette boite légèrement, mais sa démarche est, en somme, très satisfaisante et a été très améliorée. Elle

marche sans fatigue.

Les mouvements de l'articulation traitée sont parfailement libres. On sent la tête au pli de l’aine, en dehors des vaisseaux. La mensuration donne 1 centimètre de raccourcissement. Il y a une légère scoliose. L'’atrophie des muscles a disparu.

La radiographie montre la tête en antéversion marquée et assez élevée ; le toit articulaire est mal développé et ne recouvre pas la tête.

Résultats.— Anatomique, transposition assez élevée ; fonctionnel, amélioration considérable, bon résultat.

Obs. VII. — Luxalion unilatérale gauche ; variété cotyloïidienne.

Marie M..., âgée de 5 ans, entre dans le service de M. Brun le 10 jan-

EN OPESS

vier 1899. Rien à signaler dans ses antécédents. Nourrie au biberon à partir de 4 mois. Elle a marché à 13 mois et c'est à ce moment que les parents se sont aperçus qu'elle boitait.

A son entrée, la claudication est légère du côté gauche. Le raccourcis sement est de 2 centimètres. L’atrophie de la cuisse est peu marquée.

La radiographie montre que la tête est peu élevée, elle est immédiate. ment au-dessus du rebord supérieur du cotyle. Le grand trochanter est en avant du cartilageen Y. Toute l'épiphyse supérieure du fémur est. notablement atrophiée ; cependand le col est assez bien développé et forme: avec la diaphyse un angle voisin de la normale. La cavité cotyloïde est. profonde, le toit articulaire peu oblique. Au point de vue Ace cecas parait assez favorable.

TRAITEMENT. — Le 6 février 1899, chloroforme. On réduit la luxation et on applique un appareil plâtré qui immobilise le membre en abduction à angle droit et rotation externe.

La radiographie, faite sous le plâtre, montre que la réduction a été bien obtenue ; la tête est cependant éloignée du fond du cotyle.

45 mai. — On ramène directement le membre dans la rectitude et on l'immobilise dans un nouvel appareil plâtré, qui est laissé en place. : 2 mois et demi, jusqu’au 3 août.

La radiographie permet de constater que la réduction ne s'est pas maintenue ; la tête est repassée au-dessus du cotyle, dans la fosse iliaque. externe. La reluxation s'est donc produite sous le plâtre, par suite, probablement, d'une immobilisation insuffisante. Le raccourcissement est, comme au début, de 2 centimètres.

Les parents refusent une nouvelle tentative de réduction. L'ehtent.

quitte l'hôpital ; on ne l'a pas revue depuis.

Obs. VIII (publiée dans la Presse médicale du 28 juillet 4900 et com- : plétée). — Luxation bilatérale ; variété sus-cotyloïdienne.

Germaine C..., âgée de 12 ans et demi, entre dans le service du docteur Brun, le 11 janvier 1899. Rien de particulier dans ses antécédents. Née à terme, elle a été élevée au sein. Elle a commencé à marcher à 48 mois, et à ce moment, on ne s’est aperçu de rien ; à 2 ans et demi, l'enfant k a eu des convulsions et, une fois guérie, lorsqu'elle s'est remise à marcher, les parents se sont aperçus qu'elle boitait.

Actuellement, la petite malade boite et présente le balancement caractéristique d’une luxation double : la boiterie est plus accentuée du côté droit. Il y a une légère scoliose d' attitude, compensatrice.

La mensuration accuse 1 centimètre de raccourcissement pour le côté droit; le grand trochanter est à 3 centimètres au-dessus de la ligne de Nélaton à droite, à 2 centimètres à gauche.

La radiographie permet de faire les constatations suivantes :

4 Du côté droit, la tête n'est pas aussi remontée qu'on était en droit. de le supposer vu l'âge de la malade et ce fait qu'il s'agit d’ une luxation double : la tête est à mi-chemin entre l'épine iliaque antéro-: -supérieure et le tartine en YŸ. L'épiphyse supérieure du fémur est très atrophiéedans son ensemble ; le col n'a pas sa longueur normale. Le grand trochanter se trouve au niveau du cartilage en Y. Le toit articulaire. est fortement oblique et fait présumer que la cavité est peu développée.

. 2° Du côté gauche, la tête est à la même hauteur que du côté droit. L'épiphyse fémorale présente la même atrophie qu'à droite. Quant à la cavité cotyloïde, elle paraît encore plus plane et plus rudimentaire…. L'état anatomique des parties fait donc présager des difficultés pour le: maintien de la réduction, de ce côté surtout.

TRAITEMENT. —1° Côté droit. — Le 13 mars1899, chlorotorme. On opère : la réduction, après rupture des adducteurs. La due se produiten s'accompagnant d'un ressaut léger.

Le radiogramme, pris après la réduction, permet de voir que la tête est bien au niveau du cartilage en Y. Le toit articulaire est petit, maisil recouvre toute la moitié supérieure de la tête, la moitié inférieure étant sous-jacente au cartilage en Y. Le corps du fémur est horizontal :. le col paraît très petit.

On applique un appareil plâtré, avec prise du genou ; l'enfant est gar— dée au lit.

13 octobre 1899. — On enlève l'appareil. Le membre est ramené à michemin de la ligne axiale du corps. La téte semble bien à sa plaee. La radiographie montre la tête fémorale entièrement recouverte par le toit. articulaire. L'enfant est maintenue au lit.

18 décembre. — L'appareil est enlevé. Le membre est ramené dans la. rectitude. Le radiogramme, pris immédiatement, nous montre que la tête est bien dans sa cavité et se trouve sous le toit articulaire qui la couvre entièrement. Dernier appareil plâtré.

26 janvier 1900. — On enlève l'appareil. Quelques jours après, l'enfant accuse d'assez fortes douleurs dans le genou. On commence les massages. 22

2 Côté gauche. — Le 3 février 1900, chloroforme. La réduction ne

s'obtient qu'avec beaucoup de difficultés, après un pétrissage énergique des adducteurs. La tête se réduit avec ‘un très léger ressaut, mais, au moindre mouvement, ressort du cotyle. On immobilise le membre en. abduction forcée et rotation externe sous un appareil plâtré descendant jusqu'à mi-jambe. La radiographie montre que la réduction a été: bien obtenue ; la tête se trouve exactement vis-à-vis le cartilage en Y. 44 mai, — Chloroforme. L'appareil est enlevé et on place le membre dans un nouvel appareil plâtré qui l'immobilise en abduction moyenne. La radiographie montre que la réduction s’est bien maintenue. L'enfant

est gardée au lit. , AG juillet. — On enlève LR QE plâtré et on Dhies le membre dans

la rectitude avec légère rotation {interne. Dernier appareil plâtré. -

15 octobre. — Cet appareil est enlevé et on peut se rendre compte que la tête occupe bien sa place au pli de l’aine.

Pendant le traitement de la luxation gauche,le membre droit a été massé et mobilisé. On commence ensuite les massages du côté gauche.

Octobre 1903. — Nous n'avons pu revoir cette fillette, qui habite maintenant la province. Mais des renseignements que nous avons recueillis, il semble résulter que la réduction ne s'est pas maintenue, car la fillette marche encore très, mal et aucune amélioration n’a été réalisée.

Obs. IX (publiée dans la Presse médicale du 28 juillet 1900). — Luxation unilatérale droite; variété iliaque postérieure: Réduction.

Suzanne B..…., âgée de 4 ans. Rien de particulier dans ses antécédents. Nourrie au sein. Sevrée à 18 mois. Elle marche à 17 mois, et dès cette époque on s'aperçoit qu'elle se dandine fortement.

Mars 1899. — L'enfant présente tous les signes d’une luxation iliaque très accusée pour son âge. La démarche est caractéristique, déhanchement très prononcé. Elle présente un peu d'ensellure. Les mensurations prises de l'épine iliaque antérieure et supérieure au sommet de la malléole interne annoncent 2 centimètres de raccourcissement.

Le radiogramme pris avant toute tentative de traitement montre que le toit articulaire est très bien développé et n'offre même aucune différence avec celui du côté sain. Il paraît aussi bien développé et n'est pas plus incliné que celui de gauche. Il nous semble, quant au cotyle du moins, avoir aflaire à un cas idéal.

Du côté du fémur nous voyons que le col fémoral est de longueur égale à celui du côté sain, l'angle qu'il fait avec la diaphyse n’en difière pas non plus, autant qu'il est possible d’en juger sur une épreuve radiographique. Le grand trochanter est un peu au-dessous du cartilage en Y et ie petit trochanter à peu près au niveau de l’angle supérieur du trou obturateur.

La tête fémorale est au-dessus du cotyle, elle est à peu près exactement à mi-chemin entre le cartilage en Y et l'épineiliaque antérieure et supérieure, son bord inférieur est au-dessus de l'articulation. La tête est en . partie cachée par l'ombre de l'äile iliaque, ce qui est dû à ce fait que nous avons affaire ici à une luxation très postérieurement située dans la {osse iliaque externe.

L’épiphyse fémorale, sans être très atrophiée, équivaut à peine à la moitié de celle du côté sain.

TRAITEMENT. — Le 1% mai 1899, chloroformisation de l'enfant. Après pétrissage énergique de l'insertion supérieure des adducteurs nous essayons la réduction. Elle est très laborieuse. Ainsi que le radiogramme

. mous le faisait prévoir, la réduction se fit en s'accompagnant de phénomènes en tout point semblables à ceux qui se seraient passés si nous nous étions trouvés en présence d'une luxation traumatique. En franchissant le bord postérieur du cotyle, la tête détermine la production d'un ressaut et d'un bruit des mieux perceptibles.

La radiographie prise après réduction nous fait voir que la tête est bien dans la cavité surtout par son épiphyse, qui y est entièrement contenue. Elle est toutefois plus éloignée du fond du cotyle que celle de droite. Le col est oblique de bas en haut et de dehors en dedans, le grand trochanter est au niveau de l'ischion.

On applique l'appareil plâtré en fixant également la jambe. L'enfant est maintenue au lit.

6 novembre 1899. — Chloroformisation. L'appareil est enlevé et la. jambe est ramenée à mi-chemin de sa position normale. La palpa- . tion nous permet de nous rendre compte que la tête est bien restée en place dans le cotyle. Le radiogramme confirme ce que cliniquement il était possible de soupçonner. La tête est bien encastrée dans le cotyle, tout le toit articulaire la recouvre. Le petit trochanter est au-dessous du tubercule de l ischion.

Le col semble se trouver dans la prolongation du fémur, cela tient à ce que le membre inférieur est en très forte rotation externe. Janvier 1900. — Chloroformisation. Le membre est ramené dans la rectitude. Le radiogramme offre les mêmes particularités que celui qui a

été pris dans le deuxième temps. L'enfant est gardée au lit.

49 mars 1900.— L'appareil est enlevé, l’enfant est encore gardée au lit pendant une quinzaine, puis la marche est permise. L'enfant vient se faire masser trois fois par semaine.

Juillet 1900. — Tout raccourcissement a disparu. La marche est très régulière, et lorque l'enfant y prête attention il faut un œil exercé pour déceler de quel côté était la luxation. La seule trace qui en reste consiste en un peu d’atrophie du membre.

4er octobre 1903. — La fillette a 8 ans. Elle marche d’une façon absolument parfaite ; rien ne peut faire distinguer sa démarche de celle d'un sujet sain. Aucune fatigue.

Les mouvements de la hanche sont aussi libres et aussi étendus que du côté sain. La tête est au pli de l’aine, recouverte par les vaisseaux fémoraux. Il n'y a aucun raccourcissement.

La radiographie montre que l'on a obtenu une réduction absolument parfaite. La tête, aussi volumineuse que celle du côté sain, est contenue dans une cavité articulaire parfaitement développée.

En résumé, le résultat est parfait au point de vue anatomique comme au point de vue fonctionnel.

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Obs. X. — Luralion bilatérale; variété sus-cotyloïdienne.

Marcelle F..., âgée de 6 ans. Rien de particulier dans ses antécédents. Née à terme. L'enfant commence à marcher à 23 mois et, dès les premiers jours, présente une démarche très défectueuse. La fillette a été vue par le docteur de Saint-Germain, qui lui fit porter une ceinture orthopédique.

Mars 1898.— L'enfant présente un déhanchement très os et boite d'une façon marquée du côté gauche. La mensuration des deux membres accuse 54 centimètres à droite et 49 centimètres à gauche, soit 2 centimètres de raccourcissement. Le grand trochanter est remonté audessus de la ligne de Nélaton de À travers de doigt à droite, de 2 travers de doigt à gauche. ;

La radiographie permet de constater que, du côté droit, la têté fémorale est très peu élevée au-dessus du cartilage en Y ; du côté gauche, la tête est plus élevée, elle est au-dessus du rebord supérieur du cotyle. Des deux côtés, la cavité cotyloïide parait absolument plane, le toit articulaire est vertical, il semble que l’atrophie du cotyle soit très prononcée. Le cas est donc, a priori, peu favorable. L’épiphyse fémorale, : au contraire, est assez bien développée des deux côtés.

TRAITEMENT. — Le 12 mars 1898, on tente, sans succès, la réduction de la luxation du côté gauche. Malgré des tractions exercées au moyen de la vis de Lorenz, la réduction ne peut être obtenue.

Avril 4899, —- La fillette est ramenée à M. Brun; elle a 7 ans et demi. Son état général est excellent.

Le 10. — On endort l'enfant et l'on réduit la luxation du côté droit

qui est la moins accusée. La réduction se fait assez facilement, après un pétrissage énergique de la corde des adducteurs. Le membre est immobilisé dans un appareil plâtré en abduction et rotation externe.

Pendant les quelques jours qui suivent la réduction, la petite malade présente une ascension thermique dont le maximum ne dépasse pas 38, 6. L'enfant est rendue à ses parents. es

3 mai. — La fillette est ramenée à l'hôpital, parceque son plâtre est cassé. On en profite pour faire une radiographie, qui permet de constater que l’on n’a obtenu aucune réduction.

On endort aussitôt l'enfant, on tente un nouvel essai de réduction et on immobilise le membre dans la même attitude de première position. L'enfant est rendue à ses parents quelques jours après.

2 octobre. — On endort la fillette de nouveau: on enlève l'appareil et on place le membre dans une attitude voisine de la rectitude, avec rotation interne. Immobilisation sous un appareil plâtré, qui est laissé en place 4 mois.

22 janvier 4900. — On supprime tout appareil plâtré et on commence les massages.

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