‹ Traitement Sanguin des Fractures Fermées de la JambeChapitre 27 sur 37 · ArBuTaNoT Lane. The Clinical Journal, London. 7 juillet · texte numérisé non relu

ArBuTaNoT Lane. The Clinical Journal, London. 7 juillet

Lauriat

te

On comprend alors facilement que le raccourcissement fasse complètement défaut, et ceci est à considérer, Chez tous les fracturés traités par les procédés classiques, il est rare en effet que le membre atteint ne soit pas plus court que celui du côté opposé; les malades en sont quittes pour une légère claudication. Ils s’en contentent, disent les adversaires du traitement sanglant, attendu que cela ne les gène presque pas dans leur métier. Ce raccourcissement dépend naturellement du degré de chevauchement et du résultat de la consolidation. Plus le chevauchement est grand et difficile à réduire, plus le raccourcissement sera considérable. Avec l'opération, tous ces inconvénients disparaissent: le membre reprend ses longueurs normales comme par le passé, à moins bien entendu que le chirurgien n’ait été forcé de réséquer les extrémités fragmentaires.

Quant aux corps étrangers introduits dans le tissu osseux, ils sont parfaitement bien tolérés ; les malades ne s’en aperçoivent même pas, et continuent ieur métier comme si aucun corps étranger n'était dans leurs tissus. S'il existe quelques observations où les fils se soient éliminés avec ou sans suppuration, c'est là la très grande minorité. Il est certain qu’en employant le moins de fil métallique possible, le chirurgien se met dans les meilleures conditions pour un résultat parfait.

L'intervention sanglante et la suture ont donc ouvert une voie nouvelle à la chirurgie osseuse. Les résul-

Lats fonctionnels obtenus par les malades sont la meil-

__ leure preuve de ce que l’on doit attendre d’un pareil

Nr lier, ils peuvent reprendre leurs occupations ante- __ rieures et avec l’état social actuel, n'est-ce pas la plus

RE à

= légitime satisfaction et pour le chirurgien et pour le

Et

Page 1