Thèse de Dorzx
2, ArBUTHNOT Lane. The Clinical Journal, London, 15 juin
Tr =
liques d’un maniement facile et rapide. Une agrafe de JAGOEL se compose d'une lame horizontale dont la fac® inférieure est tranchante et peut pénétrer facilement dans l'os. Il existe aux deux extrémités de cette lame deux tiges perpendiculaires formées de dentelures divergentes rappelant une barbe d'épi. Ces dentelures permettent l’enfoncement de l’agrafe et s'opposent à sa sortie. Ces agrafes sont très employées aujourd'hui mais elles présentent certains inconvénients : leur implantation dans le tissu osseux est toujours suivie, dit M. Turrier, d’après ce qu’il a vu, d'une raréfaction de ce tissu autour des points d'implantation de l’agrafe et celle ci finit par s'éliminer. A plusieurs reprises on a noté bien des insuccès.
Les fils métalliques, employés depuis longtemps, sont encore les instruments jouissant de la meilleure réputation. On se sert de fils d'argent, d'acier, de bronze, d'aluminium. Ce dernier, grâce à sa solidité et à son petit volume (chose capitale) est aujourd’hui très en usage. La suture en cadre, telle que l’a décrite M. Leyars est la meilleure.
Comme on le voit, les instruments de contention ne manquent pas. Ils réclament une asepsie rigoureuse pour être bien tolérés par les tissus et doivent être
aussi petits, aussi fins que possible.