‹ Traités approfondis des maladies des yeux et des oreillesChapitre 28 sur 58 · BEAUCOUP EN PEU DE MOTS · texte numérisé non relu

BEAUCOUP EN PEU DE MOTS

Afin quelesPersonnes affligées des maux d'yeux et d'oreilles puissent conserver l'espoir de guérir, même dans le» cas les plus désespérés, quel que soit leur âge et leur éloignement de la résidence de l'Auteur, il croit devoir faire mention d'une centaine de cures les plus remarquables, soit par l'âge avancé des malades, soit par les circonstances extraordinaires survenues dans le cours de la maladie.

l.° Une Personne recouvra la vue à l'âge de cent huit ans, et fit faire à cette époque son portrait, qu'on a pu voir pendant plusieurs années à la Bourse de Londres, et les noms de deux personnes témoins do ce fait sont au bas du portrait avec leurs adresses.

2.° M. Gathelier, ancien sous-chef de comptabilité, dans l'administration de MM. Lafitte et Caillard, après avoir subi pendant deux ans et demi les différens traitemens des oculistes les plus célèbres de Paris, qui ont consisté en soixante-quatorze vésicatoires, ventouses, cautères de Gondret sur la tête, etc., etc., s'est présenté chez l'Auteur dans un état de cécité complet, et au bout de huit jeurs de son traitement, il a recouvré la vue, au point de pouvoir se conduire seul.

3.° M. J. A. Louvet, ancien capitaine de Navire,1 avait, par une taie, perdu la vue d'un œil, depuis longues années, et presque l'autre, par suite d'ophtalmies chroniques; il avait à cet effet subi quarante fois la cautérisation avec la pierre infernale, et porté un séton pendant treize mois , après avoir fait toutefois pendant huit ans quantité de traitemens, dans différentes villes d'Europe, et toujours sans succès. Il a recouvré sa vue au point de lire actuellement la gazette du plus un caractère.

4-° M. de Bourgevin, âgé de 74 ans, ancien conseiller du roi en ses conseils , grand officier de la grande chancellerie , garde des rôles des offices de France y rue de la Michaudière, a été guéri en 1814 d'une amaurose incomplète, et d'une cataracte dont il était menacé; plusieurs oculislcs et médecins, ne lui laissant ancun espoir de guèrison, et même de conserver sa vue jusqu'à la fin de i8i4« M y voit bien en i$3i„ Voyez sa lettre.

5.° Un enfant âgé de seize mois , fils de la veuve Godhot , rue Montholon, n.° 25. était aveuglr. de naissance, et avait été déclaré incurable par un grand nombre de docteurs, il a recouvré la vue d'un œil au bout de quelques semaines de traitement. Voyez la lettre de sa mère.

C° Un enfant âgé de trois mois, aveugle de nais* fanço ; dout le père, est MU kebegue, ruq Si. -Sauveur,

tj4* ii> a commencé à y voir au bout de quelques semaines de traitement.

7." M. Guillemont-Picart, négociant à Amiens, a recouvré la vue en 1828, aptes avoir toutefois été abandonné par les pliis célèbres médecins et oculistes dé' cette ville , ainsi que de la capitale ; depuis ce temps , il s'est livré au travail le plus assidu> sans éprouver' auciiiie rechute.

8.° Un vieillard nommé Leseulle , demeurant à la Chapelle j près Paris, avait perdu la vue d'un œil depuis cinquante •'sept ans* et de l'autre depuis sept mois; il l'a recouvrée au point de pouvoir marcher seul, • après avoir été traité sans succès dans les principaux hospices de la capitale $ et que les médecins de ces hospices ont unanimement déclaré qu'il serait pour toujours réduit à un état de cécité complet.

9.° Une jeune fille, âgée de vingt ans, qui, suivant oe que sa mère a déclaré, était presque entièrement aveugle depuis sa naissance* par suite de scrophules, avait consulté sans succès un grand nombre d'oOulistes, elle a recouvré sa Vue au point de pouvoir se conduire et distinguer tous les objets.

Extrait du Gilblas de Pans du 20 Mars i83o..

' lO.0 Deux en fan s jumeaux de CauvilW, arrondis-, sèment du Havre, département de la Seine-Inférieure, totalement aveugles par une goutte sereine qui les avait frappé dès leur naissance, ont recouvré la vue,, quoique beaucoup de médecins eussent dit au père qu'il n'y avait aucun remède contre cette cruelle maladie; ce l'ait a été certifié par M. Jean Dède , inaue de la, commune de Cauville.

11.0 Un jeune homme aveugle depuis dix ans, abondonné jadis comme incurable ,, y voit actuellement À pouvoir *e conduire sans guide.

Axtratî du Gïlblai de Paris du 2© Mais i83o.

l^.6 Un enfant âgé de neuf mois, fils de la femme Andruelle, rue Beaurepaire, n.° 14, était aveugle de haissance; il a recouvré sa vue au bout de quelques semaines de traitement.

13.° tJne dame totalement aveugle depuis quatre ans demeurant actuellement à Belleville , chaussée de Menil -Montant , n.° 3j , a recouvré sa vue en 1814, quoiqu'elle eut été condamnée comme incurable par les plus célèbres oculistes de Paris, et qu'elle eut à cet effet déjà reçu des certificats pour entrer aux Quinzevingts.

Voyez la lettre de son père écrite en 1814.

1&.° Un jeune homme Agé de quinze ans, de* tnelirant quai d'Orsay au Gros-Cailloux, n.° 25, était totalement aveugle depuis quelque temps, après avoir toutefois été traité dans les principaux hospices de la capitale, pendant un an sans succès; il a recouvré sa vue dans trois semaines de temps. A cette époque eut lieu la fête de Louis-Philippe, roi des Français, il voulut voir le feu d'artifice que l'on tira à cette occasion , et l'effet de la dernière pièce lui fit de nouveau perdre totalement la vue ; on le conduisit le lendemain chez l'Auteur , et au. bout de douze jours de traitement il recouvra une seconde fols la vue, non seulement au point de marcher seul, mais de distinguer les gros objets et même de jouer 'aux cartes. Il travaille actuellement dans une manufacture royale de tabac, au Gros-Cailloux.

15.° Mademoiselle Dumbar, fille de l'ancien Receveur des Douanes, à Porte-Glascow, en Ecosse, avait perdu la vue trois \ ours après sa naissance, et toute sa vie elle avait été considérée comme incurable par tous les Oculistes du pays que sa famille avait con-< suite; elle a recouvré sa vue à l'âge de 4«> aus au poia de commencer à marcher seule.

xO° John Bealon, de la paroisse de Kilmartin ( Argyleshire ), en Ecosse, âgé de cinquante ans, avait, à l'âge de quatre ans , perdu la vue par suite de petite?

vérole, et tous les Oculistes de l'Ecosse l'avaient toujours considéré comme incurable; il recouvra sa vue en 1825, sans opération chirurgicale. John Campbel- Square -, et tous les autres habitans de Kilmartin, sont témoins de ce fait. Ces deux personnes faisaient partie d'un nombre infini d'autres malades, que l'auteur a traités pendant une tournée qu'il a faite dans toutes les grandes' villes d'Ecosse.

17.° Une Dame demeurant actuellement rue du Dauphin, n.° i4» a recouvré la vue en 1814, apr.ès avoir été abandonnée par les plus célèbres Oculistes de la Capitale ; elle est maintenant mariée , et peut vaquer aux affaires de son ménage, sans aucune difficulté.

18.° Un Vieillard , qui a été privé de la vue depu'19 dix-sept ans, et qui depuis cette époque, avait été abandonnépar les plus célèbres Oculistes de Paris, a recouvré sa vue, au point de pouvoir se conduire seul. Ce fait a été certifié par M. Derory , marchand épicier, rue Chanoinesse , et autres; il a été attesté par le Commissaire de Police du quartier de la Cité , et légalisé par le Maire du g.61" arrondissement.

19.° M. Lesieur, habitant la ville de Sedan , ( Ard'ennés), avait totalement perdu la vue d'un œil depuis cinq ans; il l'a recouvrée au bout de quelques semaines de traitement.

20.° Une vieille Dame , envoyée chez l'Auteur , par M. le Curé de Bonne-Nouvelle, ainsi que sa mère, avaient toutes deux perdu la vue d'un œil, la première, depuis plus de quarante ans. Ces deux personnes ont également recouvré leur vue, dans l'espace de quelques semaines.

21. ° Une Religieuse de la Congrégation de la Charité. Sœur supérieure de la paroisse de St -Sauveur, quartier Montorgueil, avait depuis longues années un engorgement des paupières, avec un orgelet. Elle avait en vain tenté tous les moyens que conseille la médecine

Qu'elle avait même sous la main ; rien ne put la soulager. Quelques semaines de traitement, la guérirent entièrement*

*JLl.a Une personne attaquée aux deux yeux d'un écoulement puri forme $ traitée par M le Docteur Ameline, Professeur d'anatomie et de physiologie , à l'Ecole de Médecine de Caen, ainsi que par plusieurs autres Docteurs, qui lui avaient conseillé comme seul moyen de guérlson, l'emploi d'un séton dans le canal natal » ayant répugné d'avoir recours à cette opération , a été adressée par le susdit Docteur a l'Auteur qui l'a guérie en peu de temps.

23.° tlne Dame habitant Cltchy-îa-Garenne , complètement aveugle depuis cinq mois, ayant été traitée dans les principaux Hospices de Paris, et abandonnée comme incurable, par les plus célèbres Oculistes de la Capitale, a recouvré sa vue en trois semaine* de temps , au point d'y voir très-distinctement.

2&.0 Madame V.° Leroi , demeurant à Métenvilte*' arrondissement de Rambouillet, avait presque perdu la vue depuis deux ans, et après avoir été traitée pendant ce laps de temps, par plusieurs célèbres Ocuhstes qui avaient fini par lui dire qu'il n'y avait plus rien à y faire , il a suffi de quelques jours de traitement de l'Auteur , pouf lui recouvrer la vue au point de pouvoir parcourir les rues de Paris, sans avoir besoin de guide. Voyez la lettre du capitaine Louvet.

25.° Mademoiselle Dupont, âgée de 21 ans, demeurant à Belleville , Parc St.-Fnrgeau, n.° 5, était totalement .aveugle d'une paralysie du nerf optique, dont elle était atteinte depuis dix mois, par suite de a frayeur qu'elle avait eu à la révoluti n de i83o. Après avoir été traitée sans succès , . et avoir été abandonnée comme incurable , par les plus célèbres Médecins de Paris, elle a recouvré sa vue au point d'y voir à. se conduire seule, à la grando surprise Uc toutes ses connaissances.

20." Une Personne très-âgée, Madame V.e Dutillar $ rentière , demeurant nie des Fossés-du-Temple, n.° 5o, avait la vue faible depuis longues années , et était affligée depuis huit mois d'une ophtalmie-chronique jointe à un commencement d'arnaurose; il a sullide deux mois de traitement pour opérer sur ses yeux un changement tQtal , après avoir été traitée sans aucun succès par deux célèbres Médecins.

27.° Un Jeune Homme, aveugle depuis 14 ans, commença seulement à l'âge de 17 , à voir un peu de l'oeil droit; il se confia vainement aux soins des Médecins et Oculistes les plus distingués de Paris et de Rouen; l'honneur de cette cure était réservé à l'Auteur. Après trois mois de traitement, l'oeil droit fut complètement rétabli, et le Jeune Homme put même lire distinctement les caractères ordinaires, de son œil gauche.

Il consacre aujourd'hui ses iustans à des travaux dont le produit soulage sa vieille mère.

Extrait de l'Indépendant , du. 3o Décembre i83o , dont le Réducteur en Chef possède la déclaration signée et certifiée.

28.° M. Fécamp, âgé de 72 ans, du canton de Lucerne ( Suisse), avait quitté son pays pour venir à Paris, contre l'avis des Médecins et Oculistes de la contrée. Ces Médecins avaient déclaré depuis long-temps, qu'aucun remède ne pourrait lui rendre la vue, et cependant, malgré l'arrêt de la faculté, toujours par les soins de l'Auteur, il a recouvré sa vue , au point de marcher seul sans guide, et même de jouer aux cartes.

29.° Une jeune Fille, âgée de quatre ans et demi, était depuis deux ans sujette à des ophtalmies aiguës très-fréquentes. La dernière attaque ayant été encore plus violente que les précédentes, les yeux se fermèrent totalement, et pendant huit jours des soins assidus furent prodigués à la malade par d'habiles Médecins, mais infructueusement ; tout portait à croire que la vue «tait perdue pour toujours. Malgré la gravité du mal, l'Auteur ne balança pas à entreprendre cette cure; dès

le lendemain du traitement , la petite fille ouvrit l'œil le moins affligé ; deux jours après, le second s'ouvrit également, et l'enfant n'éprouva plus de douleurs. Extrait du Figaro du 2 Juin i83o.

30.° Mademoiselle Amélie Laloue figée de vingt ans, cousine de M. Duguevre , employé à lu Gazette des tribunaux, était atteinte depuis l'âge de sept ans, d'un mal aux yeux très-opiniâtre et douloureux; elle était, surtout depuis dix mois , dans un état désespérant, ayant inutilement épuisé les moyens des médecins et oculistes les plus célèbres de la capitale ; elle est actuellement guérie, et peut sans aucun inconvénient remplir la place qu'elle occupe.

ol.° Un des cas les plus extraordinaires de guérison, en fait de maladies compliquées , a eu lieu en l'année 1820, époque à laquelle l'Auteur visita la ville de Bath. Tin vieillard Agé de plus de quatre-vingts ans, nommé Jams Read , était affligé d'une cécité presque complète et avait en même temps perdu l'usage des deux oreilles; il suffit do quelques mois de traitement pour lui faire recouvrer sa vue, ce qui l'engagea ù solliciter l'Auteur f afin qu'il le traitât pour sa surdité, ce qu'il eut le bonheur de faire avec un égal succès , malgré son grand Age. Il laissa les yeux et les oreilles du malade dans un très-bon état. Tous les journaux de cette ville ont à cette époque exprimé la réconnaissance de ce respectable vieillard.

32.° Madame "Walker, de Liverpool, Agée de plus de soixante ans, avait depuis long-temps perdu l'usage d'une oreille; elle a été totalement guérie, contre son attente, avec les remèdes de l'auteur. Aussi elle lui a écrit à ce sujet une lettre de remercîuiens, datée du i5 novembre i8i5.

00. ° M. Rion, officier de marine en retraite , demeurant au Havre, éprouvait depuis long-temps une surdité complète de l'une de ses Oreilles. Il a été.

également guéri en très-peu de jours, grâce aux recèdes de l'Auteur.

34.° La femme Chedeville, demeurant à Evreux, avait perdu l'œil gauche depuis quarante deux ans , par suite de petite vérole; elle a recouvré sa vue au point de pouvoir se conduire de cet œil là sans aucune diffieulté.

35.° La sœur Ste.-Hyacinte , âgée de trente-huit ans, religieuse bénédictine de St.-Désir, à Lisieux , avait, par suite de petite vérole, totalement perdu la •vue de l'œil droit depuis l'âge de Sans, son œil gauche était aussi extrêmement faible depuis long-temps; il a suffi de quelques semaines du traitement de l'Auteur, pour la guérir des deux yeux.

36* M. Labary, âgé de 70 ans, était aveugle depuis dix-huit mois, d'une goutte sereine, et abandonné comme incurable , par tous les médecins et oculistes qu'il avaitconsulté. II fut traité par l'Auteur en i8i5, pendant un certain laps de temps , et il eut aussi lo bonheur de recouvrer parfaitement sa vue, qui se conserva jusqu'à son décès.

37.° Une petite fille âgée d'un an et aveugle de naissance, dont la mère, Rufine Delacherie , demeurant rue de Paris, à Lille, a recouvré la vue en dix jours de temps. • ,

00. ° Le nommé Jean-Baptiste Coryn, âgé de quarante-un ans, père de famille , était depuis long temps dans un état de cécité complet; il peut aujourd'hui se conduire facilement seul, distinguer les couleurs des petits objets , et même dire l'heure qu'il est à un cadran de petite dimension , après avoir été traité sans aucun succès pendant trente-quatre jours à l'Hôpital de Gand , lieu de sa naissance.

39.G M. Herbèt, vicaire-général titulaire à Arras, «tait affligé depuis sa jeunesse d'une ophtalmie ehro-

( rffî )

nique et d'un engorgement «le paupières, maladies dont il redoutait les suites ; il peut, grâce aux soins d« l'Auteur, ouvrir les yeux sans être gêné , et se liv^jer à toutes ses occupations ordinaires, sans éprouver la moindre incommodité. '

&0.° M. Aubin, Prêtre , demeurant à Dieppe, a vÊt depuis longues années , aux yeux un mal très-opiniâtre, qui lui était survenu à la suite de grands chagrins qu'il avait éprouvé, il n'y voyait même pas pour lire; il a recouvré sa vue au point de pouvoir le i'airû sans le moindre inconvénient.

41. ° Une demoiselle, fdle de M. ternaire, propr." à Calais , avait la vue extrêmement faible ; il a suffi de dix jours de traitement pour lui rendre les. yeux bien plus beaux, et la vue infiniment plus forte.

&2.° Une religiense bénédictine de Calais, sœur de Saint-Henri, âgée de soixante-treize ans, était extrêmement affligée des maux d'yeux et des paupières, depuis deux ans et demi , elle n'y voyait quelquefois même pas; elle a recouvré sa vue, au point d'y biea voir des deux yeux.

43.° Une demoiselle de Calais, nommée Julie ENis, avait son œil gauche paralysé depuis l'âge de vingt-deux mois; elle a recouvré la vue de cet œil,, au point de pouvoir travailler, lire et écrire aussi biea qu'avec l'autre.

44-° Une femme habitant Boulogne-sur-Mer , âgée de quatre-vingt-trois ans, avait perdu un œil depuis l'âge de trois ans ; elle a déclaré l'avoir recouvré. M. le Sous-Préfet de Boulogne a été témoin de cette cure.

&5.° Un jeune homme habitant également Boulogne, pécheur de son état, était totalement aveugle; arç bout de quelques jours de traitement, il a été à la. pêche, au grand étonnemeat de tout le monde.

&6.° Pierre Chauvin, journalier, de la commune 3e Mesnil-Raoult, âgé de soixaule-neuf ans, avait perdu la vue depuis 17 ans, au point de ne reconnaître aucun de ses parens, et de ne pouvoir même se conduire seul dans sa maison ; il l'a recouvrée de manière à marcher seul dans les rues sans éprouver le moindre inconvénient.

&7.° La fille de M. Gras, chef de bureau chez M. Hersent, négociant à Rouen, âgée de quinze ans, avait depuis deux ans l'œil droit attaqué d'un mal très-grave, qui , selon toutes les apparences-, aurait fini par le lui détruire entièrement. Un petit bouton qui se formait au coin de la prunelle , annonçait un commencement d'ulcère, son œil était presque couvert d'un nuage, les vaisseaux engorgés, l'œil enflammé et une taie très-» visible. Tel était son état. Par l'heureux résultat des remèdes de l'Auteur , l'ulcère naissant est entièrement disparu, ainsi que l'engorgement des vaisseaux et les rougeurs; sa vue s'est éclairciè au point qu'elle lit trèscouramment les plus petits caractères , après avoir été traitée pendant un an par deux célèbres Oculistes, sanss aucun succès.

&8.° La Fille de M. Andrew-Agncvr, âgée de vingt tnois, était affligée presque depuis sa naissance de maux d'yeux, qui pendant les cinq derniers mois l'avaient entièrement privée de la vue ; elle avait été traitée tout ce temps par un célèbre Oculiste, sans en éprouver aucune amélioration ; il a suffi de quelques semaines de traitement , paur l'empêcher de souffrir et lui faire distinguer parfaitement tons les objets.

49. ° Un Homme de la campagne, âgé de soixantequinze ans, qui avait perdu la vue d'un œil, depuis trente-six ans , distingue les objets des deux yeux.

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