QUELQUES CAS EXTRAORDINAIRES
Pierre Cadot, jardinier à Maisons, affligé de Cécile; Mademoiselle Léchenard , rue Montorgueil, aveugle au, pomtde 11e pouvoir marcher sans guide ; 1 en faut de la vruve Lefebvre, tau Bourg Saint-Martin, aveugle pendant vingthuit mois, et jtigé incurable, a parfaitement recouvré la vue; la fille de M. Bondan, rue Paradis, n.° 6, devenue aveugle par suite de goutte sereine, et que de célèbres oculistes avaient déclarée incurable, à raison de la paralysie, du nerf optique , a la vue qui ne laisse rien à désirer; la tille d'un cultivateur nommé Létuvé, du village de Chùtiilon, près Paris, née aveugle, a aus?i recouvré la vue à force de persévérance dans l'usage du traitement de M. Williams. Celte guérison est attestée par le curé de la paroisse où est née l'enfant, dans îe certificat ci-après.
« Je soussigné, ancien chanoine de Saint-Denis, cure de la paroisse de Châtillon, déclare que l'enfant de Julien Le'fuve' ,, vigneron de ce village , NÉE aveugle , a recouvre' la vue par les soins de M. Williams, oculiste de Londres.
Délivré à Châtillon, près Paris, le 2^ octobre j. Si 4.
Signé dk Valois, Curé.-» >
De célèbres médecins , distingués par leurs connais- ' sances, ont rendu à M. Williams une grande justice en lut accordant les éloges qu'il méritait pour les succès qu'il a obtenus dans le traitement de maux d'yeux, tels que taies, ' nuages sur la cornée, engorgement des paupières , etc. etc. Nous nous bornerons aujourd'hui par donner une copie d'un certificat qui lui a été délivré par un médecin' de Paris, constatant l'heureux résultat de ses cures :
« Je soussigné , docteur en médecine de la faculté de Montpellier, médecyi de la Charité maternelle a Paris,' certifie qu'il est en ma connaissance que M. Williams, oculiste honoraire de S. M. Louis xviu, propriétaire et' directeur du Dispensaire royal et général de Londres, membre correspondant des sociétés de médecine de Paris,' Châlon, Toulouse, Marseille, Evreux, Cambray , Péri-' gueux et de plusieurs autres tant médicales que littéraires , a guéri lespersonnes ci-nprès désignées, qui toutes étaient atteintes d'affections ophtalmiques très-graves i-
» t.' Mademoiselle "V*** (nuage de la cornée), ru© Joubert ; 3.* Mademoiselle Morlot, fille du feu général Morlot, (ophtalmie chronique), rue Gaillon ; 3.° Madame fleury (faiblesse du nerf optique), rue Joubert; 4-° un enfant devenu aveugle à la suite d'une rougeole, dont i'humeur était fixée sur les yeux depuis plus de quatre mois, recommandé par mademoiselle V***.
» En foi de quoi j'ai signé la présente attestation. » G. Lapeyrosnie, I). M. P. »
Extrait du Furet de Paris , du i Juillet i85o.
Il paraît que M. Williams , oculiste honoraire de S. M., a eu le bonheur de rendre la vue en 1 8 1 4 , à la fille de M. Machpy, demeurant rue Neuve St.-Gilles, n." 16. Celte demoiselle était affecjtée d'une cécité congéniale , et vainement, ses parens avaient consulté tout ce qu'il y avait d'oculistes et de médecins célèbres à Paris, qui ont déclaré qu'elle ne verrait plus jamais. C'est en conséquence sans espoir qu'ils s'adressèrent à M. "Williams , comme dernière ressource. Quel fut leur étonnement, lorsqu'après un mois seulement de traitement, un mieux sensible se fit remarquer, et que bientôt après elle recouvra la vue. En 1816, Mademoiselle Machpy épousa M. Duchesne, chaussée de Ménil-Montant, n.° 52 , (Belleville), et elle n'a plus ressenti les atteintes du mal cruel dont elle était affectée. Un de ses enfans vient d'adresser les vers suivant au bienfaiteur de sa mère, à l'occasion de sa fête le jour de la St.-Jean, et c'est elle-même qui est venue nous prier de les insérer dans notre journal, (Note de l'Editeur).
« Pourrai-je sans rougir rester dans le silence , » Tandis que tout m'engage à la reconnaissance ? » Combien de vos talens le secours protecteur y> Doit laisser de respect et d'amour dans mon cœur ! v C'est à vous que je dois une excellente mère » Que le ciel trop long-temps priva de la lumière. » Fasse le juste ciel, pour prix de vos bienfaits, » Qu'à jamais votre vie et longue et fortunée » D'aucun revers fâcheux ne soit empoisonnée ; a En vous rendant heureux, il comble mes souhaits, v