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CHAPITRE XXXIV

Résumé de l’hygiène des Idiots.

On voit, par ce qui précède, que si l’hygiène a pour but négatif de nous préserver des maladies, elle se propose positivement de régulariser l’exercice des fondions : empêcher le mal, c’est fort bien fait ; organiser des aptitudes durables et productrices, est mieux fait encore : par son premier objet, l’hygiène tient à l’art de guérir ; par son second à l’anthropologie. Sans négliger le premier de ces objets, le second doit attirer davantage notre sollicitude quand il s’agit des jeunes idiots ; car pour eux, l’équilibre des fonctions est la condition sine quk non du progrès.

Jetons donc un dernier et rapide coup d’œil sur cet important sujet. L’hygiène doit précéder la naissance, parce que partout ou il y a parturition il y a idiotie possible. De là, les soins extrêmes dont le père doit faire précéder la conception, les soins délicats et attrayants dont la mère doit être entourée pendant la gestation, époque où toutes les émotions, toutes les impressions, tous les excès paraissent avoir une réaction imminente sur les contractions des organes de lanière et sur l’état des fluides y contenus, et par contre sur les conditions vitales du fœtus.

Lorsque l’enfant est né viable, de nouvelles précautions doivent être prises pour que les aliments qui lui sont présentés ne soient ni trop, ni trop peu nourrissants ; car, à

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