‹ Traitment moralChapitre 7 sur 97 · DES ENFANTS ARRIÉRÉS · texte numérisé non relu

DES ENFANTS ARRIÉRÉS

symptômes les plus positifs d’une infirmité positive, pour se jeter dans des subtilités métaphysiques qui ne prouvent rien, ni, en principe, sur la nature de l’idiotie, ni, en pratique, sur la gravité des cas spéciaux.

En somme, j’accuse les médecins de n’avoir ni observé, ni traité, ni défini, ni analysé l’idiotie, et d’en avoir beaucoup trop parlé.

Aussi, avec leurs définitions, l’idiotie est encore un fait scientifique plein de confusion, avec leurs divisions, les genres ne sont pas connus ; avec leurs travaux, ils n’ont amélioré ni la santé, ni le moral, ni l’intelligence d’aucun des sujets qu’ils ont observés spéculativement.

Aussi nous reste-t-il encore à différencier l’idiotie des diverses affections chroniques, aiguës ou congéniales, avec lesquelles on la confond encore de nos jours. En effet, l’on confond encore avec les idiots des enfants simplement arriérés, des imbéciles, des crétins et des déments.

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