‹ Traitte de la vénerieChapitre 4 sur 19 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

Le De Philoloffia, dit M. Rebitté dans une belle thèse sur Guillaume Budé \ « a la fonne d'un dia- « logue entre François I** et Budé. François I** ne (( s'y montre pas ennemi des bonnes lettres; il n'a « rien étudié et rien appris ; pourtant un énergiq[ue a sentiment de patriotisme échauffe son âme si « haute et si libérale ; une fois, après souper, on (( lui a lu un morceau de Josèphe, où les Gaulois a sont bien traités; il en a conclu aussitôt que a Josèphe est un historien plus équitable que a Tite Live. Dans un autre endroit, Budé conii vient que le français est plus riche que le latin (( en termes de vénerie; mais il se hÀte aussitôt « d'exposer en latin une théorie complète de la (( chasse, afin de prouver que le latin peut suCSre « à tout. Dira-t-on que François I**, tout igno- « rant qu'il était, prévoyait mieux que Budé les « progrès futurs de la langue nationale? Nous « souscrivons à tous les éloges qu'on voudra lui « donner pour ce motif. »

* GuiUaume Budé, restaurateur des études grecques en France, Essai historique, par D. Rebitté. Paris, 4846, in-S"*, p. 495.

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