‹ Transformations moléculaires dans les couches minces à la surface de l'eauChapitre 12 sur 18 · DS · texte numérisé non relu

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La concordance peut être considérée comme suffisante, eu égard aux complications dues à la viscosité de la surface et aux impuretés.

Tripalmitine. — 1° Mesures absolues. —- L'épaisseur des couches de tripalmitine à l’état d'extension maxima et aux températures supérieures à 50° est d'environ 1 my, 3. Nous avons trouvé les valeurs moyennes suivantes, résultant chacune d’un certain nombre de déterminations :

cdrom 10 (benzine) 20 — 1 my,23 (benzine) &0 — 1 mu, 22 (benzine) «0 — 1 mu, 16 (toluène)

ce qui conduit à la valeur ed = 1 my, 18; d'où & —1 my, 32. La valeur de e calculée conduit à 1 mu 06.

2° Mesures relatives. —- Lorsque la température varie, la surface couverte par une couche de tripalmitine à l’état d’extension maxima subit des variations analogues à celles qu’on a rencontrées dans le cas de la trimyristine : les températures de transformation sont seulement déplacées dans le sens des températures croissantes. Citons à titre d'exemple, l'expé-

rience suivante (août 1913) :

20/ H. LABROUSTE

Le | un

(solvant : benzine)

Don bpe pop on où Do d'ercom m ©

= [en S [SA

= Le]

ot oo S ® 1 ot «D Où 0% O0 moi DoOSDSooroo

La transformation s'effectue, comme on voit figure 8, entre les températures de 34° et 480.

La valeur moyenne du rapport o est comprise entre 1,5 et 1,6. Dans l'exemple cité, ce rapport est égal à 1,64.

Tristéarine. — La tristéarine doune des phénomènes analogues entre 43° et 580, Citons, à titre d’exemple, les résultats suivants (v. fig. 9).

TRANSFORMATIONS MOLÉCGULAIRES 209 P S (solvant : benzine) 70° 9,9 6305 10,0 630 10,3 5805 10,1

c (HOT 3909 { 6, ñ 3805 6,7 9705 6,0 07 6,2 3605 6,5 3505 6,4

dE el

de L

La valeur moyenne du rapport p est 1,58.

200 H. LABROUSTE

Autres éthers.— Tous les éthers-sels ne donnent pas nécessairement les mêmes phénomènes que ci-dessus entre o° et 1007. La tribenzoïne, solide fondant à 75°, ne donne &e variation de surface qu'à haute température, mais cette variation, qui est une diminution et non une augmentation, tient à l’entraînement de la substance par la vapeur d'eau ou à une légère solubilité.

Les éthers liquides, comme la trioléine, ne donnent, non plus, aucune variation appréciable.

S 3. Alcools. — Les couches monomoléculaires de corps possédant des fonctions chimiques différentes de la fonction éther-sel, les fonctions alcool ou acide par exemple, donnent lieu à des variations d'étendue, avec la température, analogues à celles étudiées plus haut, ce qui implique une certaine généralité aux phénomènes décrits.

Les résultats obtenus avec l'alcool cétylique (1) sont les suivants :

ot

© © œO© SN

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