‹ Transfusions Du Sang Chez Le Nouveau-Né Et Le NourrissonChapitre 12 sur 24 · III. Les troubles prolongés de la nutrition, abou · texte numérisé non relu

III. Les troubles prolongés de la nutrition, abou

tissant à l’hypothrepsie, et à l’athrepsie, ou l'arrêt de la croissance pondérale, non accompagné de troubles fonctionnels.

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Admise de tous, est la nécessité de transfuser d’urgente et de façon abondante, un nourrisson présentant une hémorragie : externe, ombilicale le plus souvent, ou interne digestive, qu'il s’agisse d’un méloena néonatorum, méloena véra, non accompagné d’hématémèse ni d’autres manifestations hémorragiques, ou d’une hémorragie qui apparaît comme la première manifestation particulièrement précoce de l’hémophilie.

Au dernier congrès de la transfusion, en octobre 1938, Lester J. Unger a curieusement rapproché des hémorragies la pneumonie : la perte du sang contenu dans le bloc pulmonaire hépatisé, retiré de la circulation et fonctionnellement inutilisable pour l’organisme est pour lui la raison majeure d’une transfusion qui doit être aussi abondante qu’en présence d’une spoliation sanguine d’autre nature.

Parmi les maladies frappant le sang, les érythroblastoses apportent de plus en plus fréquemment l'indication d’une transfusion.

L’ictère grave familial ou maladie de Pfannenstiel que caractérise un ictère d'apparition très précoce,

fonçant très rapidement un gros foie et une grosse

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