‹ Transports & tarifs (volume 2)Chapitre 94 sur 204 · DETTES ENVERS L'ÉTAT · texte numérisé non relu

DETTES ENVERS L'ÉTAT

Garanties

GApitalJiéts

Capital

Intérêts

Est ... .

Ouest . . .

Orléans . .

Midi. . . .

millions

millions 5,6

millions »

p. cent

millions

mfllions

On voit que l'Orléans et môme TEst ne sont pas très loin de la limite où se produirait le remboursement, mais que de longues années seront nécessaires pour éteindre leur dette, on raison de son riinportance. Le Midi approcherait également de réquilibre, si l'affranchissement des canaux ne devait entraîner pour lui une perte de recettes représentant 15 p. 100 de son produit net, ce qui porte à 20 p. 100 l'amélioration à réaliser avant que les insufûsances aient disparu. Si la plus-value moyenne des recettes brutes restait seulement comprise entre :2 et 2 1/2 pour 100, et si en même temps on continuait à ne guère accroître les dépenses, ce déficit, comme celui de rOuest, pourrait disparaître d'ici quelques années.

Ainsi, si la inarche actuelle des recettes se continue, la diminution des garanties, puis le remboursement, pourront transformer en bénéfice net la perte légère que les chemins de fer infligent actuellement au budget.

Il faut ajouter qu'en tout cas, vers le milieu du siècle prochain, l'Etat trouvera, dans la libre disposition des recettes de tous les chemins de fer, la source de revenus considérables. Parmi les emprunts qu'il a contractés directement pour leur établissement, la moitié environ, constituée en rente amortissable, sera amortie à cette époque. Les capitaux réunis par les compagnies seront également remboursés ; en 1896,

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