LES
Le
drome solaire si bien étudié par M. Laignel-Lavastine (1) dans sa thèse, ne rappelle-t-il pas parfaitement le syndrome purpurique de Couty ? Constatons aussi, dit M. Vieilliard (2), sa ressemblance avec les crises pseudopéritonéales d'origine capsulaire (maladie d’Addison, émorragies capsulaires,etc.). On a décrit des purpuras accompagnant les hémorragies des glandes surrénales et Wollbracht a-vu une petite malade présenter d’abord du purpura avec accès de douleurs abdominales, puis dans la suite une maladie d’Addison.
Même la ressemblance avec les crises gastriques du tabès n'est pas uae objection irréductible à la théorie solaire, puisque certains auteurs attribuent aujourd’hui justement les crises gastriques tabétiques à une lésion du sympathique (P. Marie. Traité de méd., p.767 : J.-Ch. Roux). |
En définitive nous admettons que la lésion primitive a son siège dans les centres nerveux (bulbe ou moelle) et que le grand sympathique intervient secondairement dans la produetion des accidents. Une réserve pourtant est à faire car les origines du sympathique sont en réalité de deux ordres : les nnes émanent de la moelle et ‘du bulbe ; les autres sont dahs les ganglions sympathiques eux-mêmes. Ce qui pourrait donner raison à la théorie de Couty dans les cas où la moelle ne paraît pas
intéressée.
Abordons maintenant la pathogénie du purpura trau-