‹ Travail du Centre Sanatorial de PassyChapitre 19 sur 22 · CET POP · texte numérisé non relu

CET POP

tance générale amoindrie. Elle est possible chez des enfants : il n’y a pas rupture de l’équilibre du thorax et la déformation se limite extérieurement à une dépression postérieure, masquée d’ailleurs en grande partie par l’omoplate.

Quelles sont ses indications ? Nous la considérons cornme l'intervention qui s'impose en présence de toute ulcération du lobe inférieur lorsque les plèvres sont symphysées et que la phrénicectomie à échoué. Nous pensons également qu'il faut dans certains cas la préférer à la phrénicectomie. En présence d’une ulcération de la région sus-diaphragmatique il est logique de pratiquer en premier lieu un arrachement du nerf phrénique puisque la question ne se pose pas d’économiser la fonction d’une base malade, mais en cas d'échec, on a tout intérêt à pratiquer sans tarder des résections costales. En présence d'une ulcération de siège rétro-hilaire la question se pose tout autrement; si la caverne se présente comme sous-pleurale postérieure, si la base est saine, s’il existe des lésions controlatérales, on a tout intérêt à respecter la fonction de la base saine et à pratiquer d’emblée une thoracoplastie. Qu'on n'objecte pas la question de choc opératoire : une phrénicectomie a souvent des conséquences néfastes pour les lésions du poumon opposé.

La thoracoplastie partielle inférieure est donc une intervention susceptible de rendre de grands services en présence des ulcérations lobaires inférieures. Les principes sur lesquels elle est basée, les résultats que nous avons oblenus, en font une intervention logique qui a sa place à côté des autres techniques de thoracoplastie.

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