‹ Travailler a son ameChapitre 154 sur 168 · Ps. Lxxvii · texte numérisé non relu

Ps. Lxxvii

c'est son sang, et c'est la Mère qui vous le donne l Et quand vous êtes ainsi repus de la divine nourriture, que vous êtes beaux, enfants bien-aimés ! La Vierge-Mère vous regarde, comme, à Nazareth, elle regardait Jésus. « Le bouton porte et promet la rose. » Elle voit en vous des Christs en germe, des Jésus en fleur : Christs par Tobéissance; et erat suhditus illis^ ; Jésus par la candeur, la douceur, la modestie, la beauté intérieure, la bonté, la faim et la soif du sacrifice; et elle sourit, Theureuse mère, à la pensée que vous êtes de son sang, du sang de Jésus, et que vous atteindrez un jour, bientôt, avec Tâge parfait selon le Christ, les hauts sommets du sacerdoce et de la vie religieuse.

Aimez bien votre Mère, mes chers enfants. Confiezlui votre corps, votre esprit, votre cœur; votre corps, pour qu'elle en fasse un vase d'honneur qui ne soit pas trop indigne de porter Dieu : Portate Deum in corpore vestro^; votre esprit, pour que vos pensées soient blanches ; votre cœur, pour qu'elle en embrase de plus en plus les désirs et les amours aux feux du Sacré Cœur.

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