APPROBATIONS III
pli de son esprit. Ses travaux sur le Saint-Esprit, en sa Somme théologique, sont lumineux et comme inspirés. Merci et tout vôtre en Notre-Seigneur.
f Amand J09BPH, Évéque de Grenoble.
LETTllE DE U^ GOULLIÉ, ÉVÉQUE D'ORLÉANS ÉVÊCHÉ Oiléaas, le 25 septembre 1892.
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Mon cher Père,
Pour les jeunes gens. Tel est le titre du nouvel ouvrage que vous avez bien voulu m'adresser. Après lecture faite, on s'écrie : « Gomme ce titre est vrai ! »
Votre amour de la jeunesse vous a inspiré des pages bien touchantes, et, pour arriver à l'âme des jeunes gens, votre délicatesse a su revêtir nos vérités dogmatiques et morales des formes les plus attrayantes.
Pour moi, qui ai l'honneur et la joie de vous connaître, j'ai pensé qu'il a dû vous en coûter un peu de ne pas traduire en vers ces enseignements tout embaumés de poésie.
Heureux les enfants qui ont entendu ces homélies ! Heureux les jeunes gens qui les liront !
Les âmes de bonne volonté recueilleront dans cette lecture les lumières destinées à éclairer la route dans les passages difficiles de la vie, et le courage qui produit la vertu.
C'est là, je le sais, mon cher Père, le but que vous vous êtes proposé.
Je vous remercie de m'avoir procuré la consolation de lire ce travail, et je demande à Dieu de récompenser votre dévouement en répandant sur vos œuvres ses meilleures bénédictions.
t PlBRRK,
Évèque d'Orléans.
jy APPROBATIONS
LETTRE DE M?"" Auguste MARCHAL, ÉVÊQUE DE SINOPE
AUXILIAIRE DE 30UBGES
ARCHEVÊCHÉ Bourges, le 1" novembre 1892.
DE BOUBGBS
Mon bien cher Père,
Je priais le R. P. Chevalier, dans ma lettre d'hier, de vous dire avec quelle satisfaction je lisais vos Entretiens pour les jeunes gens et de vous remercier pour la diversion heureuse que cette lecture apportait à mes souffrances. Je ne me suis pas endormi sans avoir auparavant épuisé le remède tout entier.
J'ai retrouvé, dans ces charmantes allocutions, le cœur, la foi vive, le tour poétique, la fraîcheur d'imagination, je ne sais quoi de vibrant et de communicatif qui m'avait si bien séduit dans vos discours du dernier carême à la cathédrale.
Vous avez donc bien fait de les publier.
J'ajoute que j'ai le vif désir que vous ne vous en teniez paslà. Vous voilà au large ! Vous n'avez plus qu'à tendre votre voile au vent qui se lève pour vous dans un beau ciel. Jes père qu'après une glorieuse traversée, il vous poussera ai port que la fête de ce jour nous permet d'entrevoir et où j^ voudrais bien, en votre société, rejoindre ceux qui nous ^ ont précédés. Pour moi, c'est ma famille tout entière, e je reste seul battu par la vague au milieu des incertitude du vcyagc.
Adieu, el tout à vous de cœur,
AunusïE,
Évéque fie Sinope.
APPROliATlOXS V
APPROBATION DE Me»' ISOARD, ÉVÊQUE D ANNECY KVÉCHÉ Annecy, le 14 décembre 180;.'.
b'a NNEC Y
Le H. P. Vaudoiî nous a fait tenir un livre qu'il vient de publier sous ce titre : Pour les jeunes gens. Eintretiens et Discours.
La lecture de ces pages nous a causé une véritable satisfaction. Beaucoup, en effet, parlent devant leur auditoire bien plus qu'à leur auditoire ; beaucoup aussi écrivent en suivant leur propre pensée et ne se placent point en face des esprits auxquels ils veulent s'adresser.
Tout autre est le procédé de l'auteur de Pour les jeunes gens. Il les voit, il suit les diverses impressions que sa paroi'; produit dans leurs âmes; il converse plus qu'il ne discourt.
Ce livre peut être fort utile à tous les élèves des classes supérieures de toutes les bonnes Maisons d'éducation ; il peut leur être remis au commencement d'une retraite ou des périodes où le travail est moins suivi, pendant les fêtes de Noël et de Pâques, au moment des examens. Les directeurs et conférenciers y trouveront, de leur côté, un modèle du genre et des traits qu'il leur sera facile de s'approprier.