II. — Papillomes et épithéliomas
Nous réunissons, dans un môme chapitre, nos observations de papillomes et d'épithéliomas, la distinction entre ces deux variétés de tumeurs n'ayant plus sa raison d'être. Depuis les travaux d'Albarran, on sait que les fibro-papillomcs de Thompson, les polypes villeux de Kiister sont des néoformations d'origine épithéliale, que, même dans les formes les plus bénignes, on peut voir, particulièrement au niveau du pédicule, des points où Ton trouve des lésions nettes d'épithélioma
TUMEURS DE LA VESSIE ^1'
iiilîltrô fui début, que ])ai' cousé([uent du la tumeur la plus bénigue, celle où l'on n'observe (jue des néo-formations épithéliales de revêtement, jusqu'à l'épitliélioma malin infdtré, accompagné de dégénérescence ganglionnaire, on observe tons les intermédiaires.
Il nous a paru plus juste de diviser, au point de vue cbirurgical, les tumeurs do la vessie en néoplasmes saillants dans la cavité, sessiles ou pédicules, et en néoplasmes infiltrés, suivant l'ancienne classification de notre maître Guyon. C'est la seule distinction importante au point de vue opératoire.