Praecentori, Idithuni (a
Ici Idithun est précédé de Gb, ailleurs (ps. LXIT), il à Ly ChEEcelR prouve de plus en plus l'identité des ces deux particules dans les titres des ps. Peut-être faut-il joindre les deux premiers mots: Au maître de chœur Idithun.
La Vulg. a pris #17 en verbe, et en même sens qu’au Nonne Deo subjecta erit (2). Du reste elle peut avoir lu comme nous : car de ce que ces anciennes versions traduisent différemment de nous, il ne faut pas toujours conclure qu’elles ont lu différemment, au moins pour les voyelles : elles n'étaient pas scrupuleuses pour la grammaire.
[f° 139 v.] 6. Ecce (sicut) palmas dedisti dies meos, et duralio vitae meae sicul nihil coram te.
Tu as fait mes jours mesurables (3) à la palme. Les Sept. rendent toujours =bn par substantia (4).
Idée dans le goût de l’Ecclésiaste (5). 8. Et nunc quid exspectavi, Domine? spes mea ad te est.
Le deuxième membre est peut-être la réponse. — Ces divers mots (br, nônin) que les Sept. et la Vulg. rendent par substantia (6), peuvent expliquer l’emploi fréquent que fait St Paul de ce mot: ainsi: in hac substantia gloriae=in hac exspectatione gloriae,.…. fides sperandarum substantia re-
(a) [1ère ponctuation] Praecentori. — Idithuni.
XXXIX (1) Cf. supra, p. 218 et n. 1.
(2) V. 2 («subjecta erit»); ici, v. 3: « Humiliatus sum ». On peut plutôt expliquer la première personne (mais non le sens), en supposant que la Vulg. à lu 97.
(3) Est-ce un souvenir de la traduction donnée par Bossuet, Sermon sur la Mort, 1% Point?
(4) Cf. Genebrard, 218.
(5) Genebrard encore rapproche de Ecclé., IL (219). (6) Sept.: ñ drootaois-
Psaumes Choisis 229
rum—exspectatio rerum (V. Genebr.) (7). De même Hébr., III, 14 (8). L trad. hébr. du N. T. n’a pourtant pas rendu ainsi (9).
[f° 140 r.] Z0. Obmutui, non aperui os meum, quia tu fecisti.
Toujours l’idée de silence pour celle de résignation. Cela montre la justesse du sens donné par les modernes à #n:#-, aussi employé au v. 3 en ce sens.