Frangent onagri sitim suam
(8) Genebrard, au v. 8 (qui est notre 6°) : « Certains l’appliquent, ainsi que les versets suivants..…., à la première naissance et condition de la mer, prenant les futurs en prétérits » (638). Le Hir au v. 6 : « Etat de la terre au premier jour » (Les Ps., 236).
(9) Genoude : « Vous avez affermi la terre... ; l’abîme des eaux enveloppait etc. [v. 7]. À votre menace, [les eaux] ont fui; au bruit de votre tonnerre, elles se sont écoulées » (394-395).
(10) C’est à très peu de chose près la traduction latine qu’a adoptée Renan : « Ascendunt montes, et descendunt campi in locum, quem fundasti eis ».
(11) Genebrard : « Les monts et les vallées représentent les hautes vagues ‘que le vent suscite, et auxquelles succèdent des plaines creuses. Selon d’autres : à la fuite des eaux montagnes et plaines s’établissent, les unes en haut, les autres en bas, dans le lieu que tu leur as assigné. On dit qu’elles montent et qu’elles descendent parce qu’immergées auparavant et invisibles, elles apparaissent chacune à son niveau. On peut encore rattacher dans le lieu etc., au v. précédent et comprendre qu’au bruit du tonnerre les eaux ont peur, et fuient au lieu qui leur est fixé (mers et fleuves), laissant à sec montagnes et vallées » (640).
(12) Vatable fait remarquer qu’on peut traduire par l’un ou par lPautre (103).
234 Exégèse Biblique
Il est souvent fait question [pour mention?] de l’onagre à propos de la soif (V. Jérém., II, 23) (V. Genebr.) (13).
[f° 148 r.] Z/. Germinare faciens gramen jumento, ei herbam in usum hominis (14).
Difficulté légère... 3° Voici le sens que j’y donnais autrefois, et que je n’abandonne pas encore : c’est de prendre serviluti hominis, en concret, pour servis hominis.
15. Et vinum laetificat cor hominis, ad exhilarandum facies ex oleo, et panis cor hominis fulcit (recreat) (a).
[f° 148 v.] Il est mieux de [prendre }5w | pour oleum conditum (15), parfums, les Hébreux appelaient tous leurs parfums huiles, parce que ce n'étaient que des huiles apprêtées de différentes façons, du moins les liquides dont on se parfumait.