‹ Travaux de Jeunesse 1843-1844Chapitre 28 sur 138 · Non timebimus dum mutabilur terra · texte numérisé non relu

Non timebimus dum mutabilur terra

1° Comparez impavidum ferient ruinae (3).

4. Strepent, aestuabunt aquae ejus (maris), conculientur montes in superbia (elalione) ejus. Pausa.

1° [A propos d'une interprétation que Renan ajoute] [Peut-être y a-t-il ailusion au déluge] (a). — [f° 51 v.] #55, selon Leopold, note de musique, Selon les Septante üvriparua (4), comme l’antistrophe. Il est de fait qu’à presque tous les endroits où on le trouve, il y a une reprise ou opposition qui s'accorde bien avec un changement de chœur, etc. Mais cela ne peut pas s'appliquer à tout, comme par ex. à la fin de ce psaume; au lieu que pause s'applique à tout, soit qu’il y eût changement de chœur, soit qu'il n’y en eût DAS Ne But (O)E

[f° 52 r.] 8. Jehova exerciluum nobiscum, art nobis Deus Yahagov. Pausa.

(a) L ] Au bas du feuillet.

XLVI (1) Buxtorf, 557 : «La plupart pensent que c’est le nom d’un instrument de musique des Hébreux, ou le commencement d’un chant connu. Certains veulent que ce soit un air d’un ton élevé, approprié à la voix des jeunes filles (soprano) ».

(2) Occultavit (Leopold); elle à traduit en effet pro arcanis.

(3) Horace, Odes, 1. III, n° III, v. 8.

(4) Leopold, 1° éd., 223 b. La 2e éd, indiquera la traduction des Sept. sous la forme Siéyarua (259 à).

(5) Buxtorf, 511, présente une étymologie due à Kimchi (le mot désignerait une élévation de la voix), et une autre qui comporterait le sens opposé. Selah marquerait alors «une pause..., où toutes les voix, d’une façon égale et tempérée baisseraient le ton jusqu’à la pause, moins pour régler la respiration que pour rendre une douceur pleine de gravité ».

Psaumes du Petit Office de la Vierge 131

1° nixay, selon Leop., agminum coelestium. L'endroit actuel incline à des armées terrestres. 3° Il y a <à> ce Séla un changement de chœur évident.

10. Cessare faciens bella usque ad finem terrae, arcum confringel…

11. Remillite (bella), et scitote quia ego Deus, exallabor in gentibus,… in terra.

Ceci semble indiquer que le verset précédent s’applique à la paix universelle, et doit se prendre au pluriel, peut-être en application à l’avenir messiaque. La suite l’appuie.

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