‹ Travaux de Jeunesse 1843-1844Chapitre 57 sur 138 · Ecce non dormitabit... custodiens Yisrael · texte numérisé non relu

Ecce non dormitabit... custodiens Yisrael

Ces cuslodiens sont peul-êlre ou les gardes ordinaires ou Jéhova (7). Enjambement parfait*.

(ce nrent (d) [ ] Sur petit feuillet intercalé.

(4) Réminiscence du fameux passage de J. de Maistre sur la science des temps primitifs : « On la voit toujours libre et isolée, volant plus qu’elle ne marche et présentant dans toute sa personne quelque chose d’aérien et de surnaturel » (Les nee de St. Pétersbourg, Deuxième Entretien, dans Œuvres complètes, &t. IV,

(5) Cf. Vatable : « ILevavi [donné par les deux versions latines], fut. hébr. pour le prét. ou le prés. » (125) ; Genebrard note que Mehain est interrogatif (819). (6) Genebrard, b. : «Il se répond ». Lowth imaginait une sorte de répons entre

le Roi et le grand-prêtre : Renan ne le suit guère dans son commentaire sur les circonstances du psaume. Cf. aussi infra, p. 256 n. 3 in fine. (7) Jéhova, selon Genebrard (820).

Psaumes du Petit Office de la Vierge 159

5. *Jehova custodiens te, Jehova umbra tua juxta dexteram tuam. Magnifique image : Jéhova à droite d'Israël, l’ombrageant…

[f° 78 v.] — Ce psaume purement moral est une célébration de la protection de Dieu sur Israël. Le poète porte dès l’entrée ses regards sur la montagne sainte, qui représentait à l’idée des Juifs le centre de cette protection. Il est de la couleur du-beau temps d'Israël, et peut convenir à,ceux qui montaient à Jérusalem. |

Traduction.

1. Cantique des Degrés. — J’élèverai mes yeux vers les saintes montagnes, pour y chercher mon secours.

3. Puisse [Jéhova], 6 Israël, ne jamais permettre que ton pied chancelle…

5. C’est Jéhova lui-même qui te garde : debout à ta droite, il te couvre de son ombre.

[f° 79 r.] 6. Elle te protégera et du soleil durant le jour, et de la lune durant la nuit.

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