‹ Travaux de Jeunesse 1843-1844Chapitre 62 sur 138 · Alors les eaux gonflées eussent roulé sur nos têtes · texte numérisé non relu

Alors les eaux gonflées eussent roulé sur nos têtes

(a) [Add. marg.] Les accumulations emphatiques, et la suite établie entre plusieurs — six [lisez cinq] — versets au commencement, sentent spécialement le moderne. — Remarquez aussi qu’il n’y a aucun Séla comme dans les anciens cantiques, c’est qu’ils étaient courts et sans repos dans l’intérieur.

(b) [ ] Interl.

(c) [En marge à la hauteur des w. 3 et 4] Ce psaume pourrait bien être du retour de la captivité.

(2) Lowth, Leç. IX, Images prises de l'Histoire Sainte (I, 164-184) : « Pour peindre et orner les faits éclatants, les merveilles à venir, [les poètes hébreux] ont coutume d'emprunter quelqu'un des traits les plus importants, consignés. dans l'Histoire de leur nation » (166). « La sortie de l'Egypte, qui a fourni matière à

tant de descriptions magnifiques, s'applique... par une métanhore très usitée, à beaucoup d'événements d’une nature à peu près semblable » (174).

164 Exégèse Biblique

[f° 84 r.] PSAUME CXXV.

(Qui confidunt)

1. Canticum ascensionum. — Confidentes in Jehova sicut mons Tsiyyon, (qui) non movebitur; in aelernum manebunt.

Le mieux est [de voir là] une construction propre à l’hébreu, où les deux objets comparés deviennent également sujets (a).

2. Yerouschalayim, montes cireum populum suum, ex nunc et usque in aeternum.

Remarquez encore ici le soin des périodes. Périphrase pour toujours.

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