‹ Travaux de Jeunesse 1843-1844Chapitre 77 sur 138 · Davidis · texte numérisé non relu

Davidis

On voit par cet endroit, comme par la fin du ps. Laudate pueri, où il y a une énumération semblable avec des 4 paragogiques : 1° que ces 4 paragogiques étaient employés comme une sorte de rime; 2° le goût qu'ils avaient

(3) Cf. supra, p. 178 n. 3.

(4) Genebrard rapproche ces deux racines (177).

(5) Id. : « 6. Delictum meum cognitum tibi feci » (173). « Le silence et la dissimulation m’ayant causé tant de maux, la confession fut le remède de mes erreurs. Elle m'a apporté la rémission de mes péchés, et des peines que je subissais à cause d'eux. Cognitum tibi feci, je t'ai confessé : l’auteur parle more humano, comme si Dieu ne savait rien avant qu’on ne lui eût appris. Ou, à toi, c’est-à-dire à ton ministre, à ton prêtre, qui tient ta place, et par qui tu remets le péché etc. » (176). Genebrard rapportait ensuite, entre autres, les explications rabbiniques sur les circonstances de la confession solennelle chez les Juifs.

(6) Certains auteurs prétendent que «l’apôtre décrit en sa personne l’état

d’un homme sous la loi, et non encore délivré par J. ©. de la servitude du péché » {Cours d’Ecriture Sainte, Note sur Rom., VIT; vol. 11480, f° 569 v.).

182 Exégèse Biblique

pour ces énumérations : cela rapprocherait peut-être aussi l’époque de ces psaumes (V. Notes sur le Laudale pueri) (1).

Page 1