‹ Travaux de Jeunesse 1843-1844Chapitre 82 sur 138 · À Tsiyyon perfectio pulchritudinis ejus, Deus illuæit · texte numérisé non relu

À Tsiyyon perfectio pulchritudinis ejus, Deus illuæit

y'p1n, mot des Bénédictions de Moïse (2) : idée juive : Dieu comme le soleil, se levant à l'horizon. La Vulg. a joint à ce vers. le premier mot du suivant (3). Variantes accoutumées de ces anciens cantiques. [Toujours cette idée de faire venir la gloire de Dieu de quelque part : avant l'établissement de l’arche à Jérusalem, c'était de Sinaï (4), de Pharan, qu’on regardait comme les trônes de sa gloire, mais depuis l’établissement de Sion, ce fut désormais de là le centre idéal, où il résidait : cette idée est une des dominantes de la poésie hébraïque. — Un soleil qui se lève de Sion...] (b). ’

3. Veniat Deus noster, et non laceat; ignis in conspeclu ejus devorat, el in circuilu ejus lempestlas furit mullum.

Second membre, toutes idées consacrées (5).

4. Clamat ad caelos desuper, et ad terram, ad judicandum populum suum.

179: mot vague, toujours ces descriptions de la venue de Dieu, c’est

CIM inter:

(b) [ ] Add. interl. jusqu’à gloire, puis marginale.

L (1) Renan pense entre autres à l’expression : Aux fils de Coré etc... Selon Vatable, il est préférable de croire que ce psaume est de David, et qu’il l’a donné à Asaph pour être chanté (52).

(2) Cf. Deut., XXXIII, 2, auquel réfère Glaire (Lex., 258 a) à y99 (splen-

duit).

(3) Est-ce bien exact? Voici le texte de la Vulg. : «2. Ex Sion species decoris ejus. 3. Deus manifeste veniet... ». Genebrard note à manifeste: «Les Sept, ont commencé ici le verset : Dieu viendra en brillant » (279). En réalité Renan voulait dire, semble-t-il : La Vulgate à joint au verset suivant le dernier mot de celui-ci.

(4) Lowth avait spécialement commenté ce Psaume : « La majesté de l’approche du Tout-Puissant est exprimée par des images empruntées de l’apparition du Seigneur sur le mont Sinaï...» (II, 201-202). Genebrard observe qu'ici Dieu vient de Sion «et non du Sinaï, ni d’un autre lieu terrestre » (loc. cit.).

(5) À propos de in conspectu ejus ete., Vatable renvoie à ps. XVIII, 9 (52).

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pour juger, gouverner son peuple. C’est pour compléter l’idée, que ce trait est ajouté, car en effet le dessein du poète est de montrer Dieu enseignant.

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