Cantate nobis de cantico Tsiyyon
[f° 119 v.] [Un] chaldaïsme (3) ne répugnerait pas en ce ps. composé sous l'empreinte de la Chaldée, quoiqu'il faut avouer qu'il en a bien peu la couleur. Le cantique de Sion, expression collective et locutionnelle, qui montre la célébrité de ces cantiques en Orient (4).
J'K, apoc. pour 2x, renferme quelque chose de plaintif (5).
[ci [entre les v. 6 et 7] ïl y avait peut-être un changement de chœur] (a).
7. Recordare, Jehova, pro filiis Edom, diem (destructionis) Yerouschalayim; qui dicebant : [f° 120 r.] Evertite, evertite, usque ad fundamentum in ea (b).
(a) [ ] En marge.
(b) [En marge] Magnifique fait psychologique. La douleur s’irrite plus contre ceux qui se réjouissent et excitent son malheur que contre ceux qui le font. l y a peu de versets, où la mesure soit si sensible.
CXXXVII (1) Glaire, [Leæ., 79 a; Genebrard, 882; Leopold, Leæ., 1° éd., 34 b : «Babylone ».
(2) Genebrard : D’autres entendent Babylone, «au milieu de laquelle coule l’Euphrate » (882). C’est le sens de Vatable, 132.
(3) Genebrard désigne comme chaldaisme l'emploi de bbn pour by, les Chaldéens changeant en N le t des Hébreux; et il l’explique par ce qu’il s’agit ici de la captivité de Babylone ou de Chaldée (883).
(4) Genebrard encore considère ce terme ou comme ironique, ou comme relatif à la célébrité des cantique hébreux.
(5) Cf. Glaire, Lex., 29 b.
Psaumes Choisis 203
Remarquez l’à-propos de ++» pour un cri de rage et de mépris, allons, allons, indépendamment de sa signification, c’est presque : haro, haro (6).