Coutumier d'Artois, ch
3. Établissements, liv. 1, ch. 91; liv. 11, ch. 17. — Bni«4 noir, ch. 32, ]>. 168; ch. 34, p. 182; ch. 36, p. 191; ch. 37. p. 197. — Somme rural, liv. I, ch. 43, p. 320.
4. Etablissements, liv. Il, ch. 17; Grand-tloutumier, liv. III. th. 23. — Somme rural, for. rit. — Assise» do la Ba**M ouri
Le cas le plus fréquent de la revendication était pour cause de vol, ou, selon le langage du temps, de chose requise comme emblée1. Si le demandeur gagnait le procès, il fallait que la chose lui fût rendue : le défendeur pouvait avouer garant, tant pour se laver du soupçon de larcin que pour ravoir son argent2. Lorsque le défendeur ou son garant prétendait que la chose notait point volée, mais que c'était sa nourriture ou l'œuvre de sa maison3, ou bien que le demandeur la lui avait vendue ou donnée pour son service, ou prêtée^, et que ce dernier maintenait son dire, on ordonnait la bataille entre eux5. Toutefois le garant vaincu ne perdait ni vie ni membre, parce qu'ils ne s'étaient pas entr'appelés de trahison ou de larcin eu chef.6
La même procédure avait lieu en cas de roberie et
fol. 68 r.°; col. 1, 2, chap. 197 (ou 199?) : « 11 doit jurer « sur sauz que il sole beste ou seluy avoir ne vendi ne donna , « ne enguaga ne p resta. Ains que ensi Ta perdue coin il a dit. — Et alias. '
t. Etablissements, liv. I, ch. 91; liv. II, ch. 12, 17; Bealminoir, ch. 31 , p. 164, 166; ch. 32, p. 168. —Somme rural, liv. I, ch. 35, p. 244, 245.
2. Etablissements, liv. I, ch. 91, liv. II, ch. 17. Beau ma noir, ch. 31, p. 164; ch. 34, p. 182; ch. 37, p. 197. — Sommé rural , /. prox. cil.
3. Etablissements, liv. I, ch. 91 ; Bealmanoir, ch. 32, p. 168.