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(Ohm III , fol. 76 r.°, 85 r.°). Le parlenienl fini , ou continuait chaque fois de juger les enquêtes entre les deux parlements (Ohm IV, fol. 160 et 193-195). Les quatre parlements suivants furent ceux de l'octave des Brandons 131 1 , de l'octave de la Saint-Martin d'hiver 1312 et 1313, et de l'octave de la Toussaint 1314. Philippe le Bel mourut peu après, le 29 novembre, et la réaction féodale éclata. Aussi se borna-t-ou, en 1315, à rendre des arrêts et à expédier des enquêtes hors de parlement, extra parlamentum (Ohm III, fol. 154 r.4 et v.u) , car il n'y eut point de parlement jusqu'à l'octave de la Toussaint 1316 K Le parlement de 1317 commmenca le lendemain de la Saint-André apôtre, et celui de 1318 le lundi après la Saint-Martin d'hiver. Chacun de ces parlements s'étendait jusque dans l'année suivante, en sorte que les Olim ne finissent, à vrai dire, qu'en 1319. Mais, le parlement de 1319 ne s'y trouvant plus, je termine ici ces recherche* sur les époques de la teuue régulière du parlement. Aussi bien les faits ont parlé, et l'on sait à quoi s'en tenir à présent au sujet de cette fameuse ordonnance et des merveilleux effets qu'on lui prèle si gratuitement. Longtemps avant elle, la périodicité des réunions du parlement était établie; elle l'était même plus régulièrement qu elle n'a jamais pu l'être dans les seize années qui suivirent immédiatement la promulgation de celte ordonnance. Depuis 1319 il y eut iuvariable-