Voyez Cout. génér., t. I, p
prévôté de Vimeu avaient été présentées, mais ne purent être publiées, parce que le cahier en avait été mangé par les chiens, ainsi que Duiot un l'explique dans une note 1 , et il en était résulté que les sujets de cette prévôté restèrent soumis à la coutume générale. Cette rigueur fut corrigée lors de la nouvelle rédaction , qui admit ces coutumes locales. Quant à la prévôté de Beauvaisis, qui avait deux sièges, l'un à Amiens même, l'autre à Grandvilliers2, ses coutumes locales avaient été admises lors de la première rédaction ; mais, à la nouvelle, il fut dit, sur la demande expresse des officiers de la prévôté, quelle serait dorénavant régie et gouvernée pour le tout par la coutume générale.
Dans la prévôté de Beauvaisis, du bailliage d'Amiens, se trouve compris le territoire considérable du vidamé de Gerberoi, appartenant à levêque de Béarnais, qui prétendait, contre les officiers du roi, le tenir eo pairie de la même manière que son comté de Beau vais. Les coutumes du vidamé de Gerberoi, rédigées dans le même temps que les coutumes d'Amiens le furent pour la première fois, avaient été réservées par les commissaires avec toutes les coutumes locales des terres et seigneuries comprises sous les huit prévôtés royales du bailliage. La publication , qui devait eu être faite postérieurement, n'eut point lieu, et lors de la