CHAPITRE QUATORZIÈME
Suite des tragiques aventures du retour. — Une famille retrouvée, — L’Anglais à la tête rouge. — Le cimetière indien. — Rougeole. — Recrudescence de la maladie, — L’ingrat médecin. — Succession de souffrances et d’avanies. — Le canotier déçu. — Assistance providentielle,
NFIN mes forces revinrent, et je pus me remt1tre en route. À deux journées de distance de Détroit, je rencontrai sur mon chemin ui homme qui tenait à la main une pipe de Siou.
Tdi Son extrême ressemblance avec mon père
fixa aussitôt mon attention : je tâchai de l’arrêter, pour me faire
remarquer de lui ; mis il me regarda à peine et passa outre. Arrivé, deux jours ap: ., à Détroit, je sus que c’était mon frère, comme je l’avais supposé. Le gouverneur ne me permit pas de retourner sur mes pas pour aller à sa recherche, parce que, s’enquérant de moi à tous les comptoirs de la route, il devait nécessairement être averti quelque part de mon passage, et revenir sur ses pas.
Cette opinion était bien fondée ; car, trois jours après, mon frère revint. Il me tint longtemps serré dans ses bras ; mais, à cause de mon ignorance de la langue anglaise, nous ne pouvions nous parler que par interprète : il me coupa ensuite les longs cheveux que je portais encore, à la mode des Indiens. Nous visitâmes ensemble le gouverneur Cass, qui exprima beaucoup de satisfaction de ce que j'avais quitté mon ancien costume ; mais les habits des blancs m’étaient extrêmement incommodes, et je me voyais quelquefois forcé de reprendre mes vêtements indiens pour me mettre à mor aise.
ENBIE + #
RARAR
retrouvée.
rugeole. — Reession de soufprovidentielle.
Us Me rem
le distance de n chemin ui pipe de Siou.
ec mon père our me faire sa outre. Ârit mon frère, permit pas de rce que, s’endevait néces-
et revenir sur
après, mon ras ; mais, à ne pouvions les longs chebus visitâmes b de satisfacais les habits je me voyais
ens pour me