XVIII XXX CHANSONS BOURGUIGNONNES
Je citerai au moins les suivants, presque tous ane à Beaune, par Arthur Batault :
Le chancelier Rollin et sa famille (1860) ;
Plaidoyers d'Étienne Bouchin ; — la première face du Janus francais de Chavigny (1863) ;
Mémoires des campagnes du Comte Quarré d'Aligny, sous le règne de Louis XIV, 1 vol. in-8° ;
Notice sur la famille Parigot (1874; ;
Histoire de Chorey el de Les Seigneurs. 2 vol. in-18 1875) ;
Les fondateurs de lHospice de la Charité de Beaune (1878) :
La musique à Notre-Dame de Beaune (1878 ;
Notice sur les monuments mégalithiques des cantons de Liernais et Saulieu Ten collaboration avec M. Creusevaux, d Arnay-le- Duc: (1838) ;
Annales de Vignolles
Les Capitaines du chäteau de Beaune (1887), 1 vol. in-8° raisin ;
Les tombes de la Collégiale Notre-Dame de Beaune ;
Les Vendanges en Bourgogne ;
Notice sur Jacques de Dinteville, capitaine du chäteau de Beaune :
Notice historique et descriptive sur le village de Combertaut :1893) :
Origine, religion, monuments des Kalètes-Edues ;
Matériaux pour servir à l'histoire de l'abbaye de Labussière ;
Notes sur une bourgade gallo-romaine, prés de Nuits ;
Le tableau des Micault à l'église de Pommard :
Les rues de Beaune ; ouvrage inachevé, dont il parut un volume.
Patois et loculions du pays de Beaune, 1 vol. in-8 ; ouvrage qui a fourni, commeil est dit plus haut, vingt-six chansons au présent recueil.
À cette liste pourraient s'ajouter des centaines d'articles insérés au Journal de Beaune et à la Revue Bourguignonne ; de nombreux travaux dans les Mémoiresde la Société d'histoire et d'archéologie, dont Charles Bigarne fut un des plus zélés fondateurs.
Sur le tard, l'infatigable nomade renonça pourtant à pérégriner neuf mois sur douze, et il prit sa retraite au village de Chorey, dont il s'était fait l'historien. Il y mourut le 8 octobre 1911, plein de jours, ayant gardé jusqu'au bout. malgré les ruines que le phylloxera avait accumulées autour de lui, une belle sérénité. I fut le dernier survivant d'une génération de bavards délicieux :’optimistes que rien dans la vie ne bouscula ; qu'on rencontrail dans les rues. sur les places, où dans quelque oflicine choisie, dissertant sans hâte, causant non sans malice; peu attentifs à l heure, maïs curieux des bons mots et des vieilles histoires. Il faut associer au souvenir de Bigarne celui de quelques-uns de ses amis, disparus avant leur doyen, et qui lui fournirent, pour le Chansonnier beaunois, des matériaux que j'ai utilisés.
C’est le marquis Paul d'Ivey (1829-1903), un exquis gentilhomme, dont la courtoisie, le charme, la bonté ont laissé de profondes traces dans la mémoire de ses compatriotes, — et dans le cœur de ceux qui de près l'ont connu. Il vécut avec simplicité au château de Corabœuf, vieille demeure proche du village patronymique, et située dans un repli de