‹ Trésors d'art en AngleterreChapitre 36 sur 52 · DE VAN DYCK A LAWRENCE · texte numérisé non relu

DE VAN DYCK A LAWRENCE

Gulloden, » lady Houtagu, James Thomson, Edward Young 9 le grand lord Ghatam, etc., pour compter les Reynolds : il y en a dix, dont George III, la reine Charlotte, Garrick, Facteur; Gibbon, Thistorien; etc. Je ne parlerai que de son propre portrait, en lunettes, peint en 1788^ ; acheté en 1821, 105 livres sterling, par George IV, à la vente delà marquise de Thomond, et appartenant à la reine (Buckingham Palace); il est de trois quarts, en buste, sans aucun apparat; l'air trèsbonhomme, avec Sa grosse tête un peu vulgaire , mais très-inteUigente, dans les types du meunier Rembrandt ; avec sa lèvre supérieure portant toujours les traces d'un bec de lièvre; avec sa coiffure du temps, arrondie autour des oreilles et légèrement poudrée. On l'aime mieux comme c^, qu'avec sa belle et majestueuse robe rouge de docteur en droit civil, dans son autre portrait de la galerie anglaise.

Nous avons aussi le portrait de Gainsborough par lui-même, tête beaucoup plus mouvementée que celle de Reynolds, avec un nez aquilin et une ardente expression. Les autres portraits par Gainsborough sont Garrick, Mrs Garrick, Samuel Johnson, William Pitt, le premier ministre, etc, etc.

Reynolds et Gainsborough méritent d'être consacré grands peintres parmi les glorieux maîtres des autres écoles; nous les retrouverons, avec plusieurs chefsd'œuvre, dans les salons des artistes anglais.

1. Reynolds a répété plusieurs fois ce portrait en lunettes (tnfpeçr' tadeé)', il y en a un à Dulwich Gallery, un à Yernon Gallery, etc. Reynolds avait alors 65 ans, et sa vue était déjà très-affaiblie. Deux ans après, il perdit tout à fait un œil et dut renoncer à la peinture.

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On renconlxe encore^ thi xvitt* siècle, DaTîd Home, rtuâftorîen, Robert Bonig, le poète , Richard Wilson^ le ^ysagiste (par Raphaël M^igs); le général Wolfe, commatidaût des troupes angldses daos la guerre de rindépendance amérîeame, etc«, ^*

tSIr Thomas Lawrence, comme Reynolds et Galnsbo^ rorugh, a lusse son propre portrait, mais ébanché seu« leitmit ; c*est le comte et Chesterfiekl <|ai possède celte prêcieose esquisse. On doit aussi à Lawrence le portrait de son collègue à t'Âc^léi&îe royale de ptmot^ ture, Bei^miu West; ceex de Remble, Facteur, de Mrs SiddonsS Taotrice , et de Samuel Rogers, le ridie banquier, fanatique de tableaux.

PàmA les portraits du txx^ sîède, un trésor est le portrait de Walter Scott, en pied et de grandeur natu^ relie, assis dans un paysage illustré de ruines. II a été peint en 1808, par sir Henry Raeburn, pour Goustatde (A. Cott^ble, d'Edimburgh, l'éditeur de Walter Scoltl) ; c*est à la vente Constable que le duc de Buccleuch l'a acheté. Une foule de graveurs ont reproduit, en diverses dimensiom, ce portrait de Walter Scott.

Près du romancier antiquaire sont les poètes Byron, George Crabbe, Robert Southey, Coleridge, toute la pKiade éditée par l'éditeur de Walter Scott, le libraire Mm Murray, d*AlbemarIe Street, à qui, comme à Jfacoh Tonson, on a fait l'honneur de le placer parmi ses fournisseurs de génie.

Après cela, qui vient encore des morts illustres de

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