CHAPITRE CGGXVIII
I,es trous de serrure.
A l'heure môme où mon père écrivait son instruction fraternelle, mon oncle Tobie et le caporal, de leur côté, disposaient tout pour l'attaque. Comme ils avaient renoncé à faire retourner les culottes d'écarlate, au moins pour le moment, rien ne pouvait les engager à remettre leur visite plus tard qu'au lendemain matin. La^ résolution fut prise en conséquence, et le départ fixé à onze heures.
« Allons, ma chère, dit mon père à ma mère, il convient qu'en bon frère et en bonne sœur nous nous rendions chez mon frère Tobie pour protéger et favoriser son attaque. »
il y avait déjà quelque temps que le caporal et lui étaient habillés, quand mon père et ma mère arrivèrent; et l'horloge venant à sonner onze heures, c'était le moment de se mettre en marche. Mon père n'eut que le temps de glisser sa lettre d'instruction dans la poche
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d'iiabit de mon oncle ïobie, et il se joignit à ma mère pour lui souhaiter un heureux succès.
« Je voudrais, dit ma mère, les voir par le trou de la serrure, mais uniquement par curiosité.
— Appelez chaque chose par son nom, dit mon père, et reg:ardez ensuite par le trou de la serrure tant qu'il vous plaira. «